13 Mars 2017 par La rédaction

Metis Europe et La Fonda ont le plaisir de vous convier à leur journée d'étude consacrée au revenu universel. Sous le haut patronage de M. le Sénateur Jean-Marie Vanlerenberghe, ce colloque aura lieu au Sénat - 15, rue de Vaugirad 75006 Paris - le jeudi 6 avril à 8h45. Inscrivez-vous avant le 24 mars !

 
 

Cette année, en France, l'universel a le vent en poupe. Et pas de manière habituelle dans le genre rappel des grands principes et des idéaux historiques de la Révolution française mais bien plutôt comme concept opérationnel pour penser un certain nombre de grandes réformes économiques et sociales. Le revenu universel : dès l'été 2016, Metis y a consacré un dossier, publié depuis sous forme de brochure papier (lien) et organise sur ce sujet une journée d'étude avec la Fonda au Sénat le 6 avril prochain (lien). « Une année de formation universelle », idée proposée par des associations et think tanks

 
 
 

En ces temps de programmes électoraux, on voit surgir des « mesures » en grand nombre. Mais à quels problèmes veut-on répondre ? Quelles sont les inégalités les plus violentes : entre générations, entre ceux qui ont un emploi et ceux qui n'en ont pas, entre territoires... Combien de France y a-t-il dans le pays de France ? Même question pour d'autres pays. Des articles approfondis montrent des fractures diverses, diffuses un peu partout dans le tissu social. Il y faut des réponses par des réformes d'ampleur, mais aussi de nombreuses réponses locales.

  • Pauvreté : la réponse par l'emploi

    Le 20 Mars 2017 par Louis Gallois, propos recueillis par Danielle Kaisergruber. Quelles sont les voies pour lutter contre la pauvreté, contre la privation d'emploi, contre l'exclusion sociale ? Louis Gallois préside la Fédération des Acteurs du Social (FAS) et l'expérimentation Territoires Zéro chômage longue durée. Il est également Président du Conseil de surveillance du groupe automobile PSA. Il répond ici aux questions de Metis :

  • Bienvenue dans l'ère de l'entrepreneur de soi

    Le 20 Mars 2017 par Tristan d'Avezac de Moran, propos recueillis par Danielle Kaisergruber et Eva Quéméré. Le numérique bouleverse les règles du jeu, le travail indépendant semble prendre de plus en plus de place, le CDI n'est plus l'unique norme. Enfin, on le sait, les situations de travail évoluent. Mais comment appréhender ces mutations ? Quel est l'avenir du travail ? Doit-on s'en inquiéter ? Pour répondre à ces questions, Danielle Kaisergruber et Eva Quéméré s'entretiennent avec Tristan d'Avezac de Moran, auteur du rapport Penser l'emploi autrement écrit pour le compte du Lab‘Ho du Groupe Adecco, membre de la Rédaction de Metis

  • Que sont les classes populaires aujourd'hui ?

    Le 20 Mars 2017 par Danielle Kaisergruber. Le livre collectif Sociologie des classes populaires contemporaines apporte une richesse et une subtilité de réflexion sur les fractures sociales actuelles, les mondes qui composent la société française. Metis l'a lu :

  • Les fractures de l'emploi : un partage bien inégal des risques

    Le 13 Mars 2017 par Jean-Louis Dayan. Le chômage de masse déchire le tissu social, brise les destins personnels et nourrit la peur de l'avenir : autant d'évidences auxquelles la société française a dû malheureusement se rendre voici déjà longtemps. Mieux vaut d'ailleurs parler de privation d'emploi, tant celle-ci dépasse aujourd'hui les frontières du chômage stricto sensu. Si l'on tient compte du « halo » du chômage - les personnes aux marges de l'activité ou en situation de sous-emploi - c'est au total un actif sur cinq (6 millions de personnes) qui est touché, deux fois plus qu'à la seule aune du taux de chômage (voir l'article de Metis). Un fait social massif qui fait de la sécurité professionnelle un enjeu majeur de notre temps - même s'il est jusqu'ici peu présent dans la campagne présidentielle

 

Nos autres dossiers

 
 

27 Février 2017 par Félix Traoré

« La prévision est un art difficile, surtout lorsqu'elle concerne l'avenir». La célèbre boutade, popularisée par Pierre Dac, semble oubliée lorsqu'il est question du travail et de ses espaces. Les prophéties autour du « bureau du futur », empreintes du même déterminisme, apparaissent aussi assurées qu'univoques. Certains constats peuvent faire consensus: de plus en plus de salariés sont amenés à être mobiles et à coopérer à distance, dans des collectifs dispersés géographiquement. Nombre d'entre eux travaillent loin de leur domicile et recherchent un meilleur équilibre entre les temps de vie, tandis qu'une part croissante de leur activité est réalisée à partir d'outils numériques. Portées par le mouvement du coworking, la progression du télétravail et la banalisation du partage des bureaux, des alternatives émergent concernant les environnements de travail. Peut-on pour autant en déduire, in abstracto, des modèles adaptés à l'ensemble des salariés et des activités du tertiaire ? Comment faire la part entre des effets de mode et des tendances lourdes? Derrière ces questions, c'est la place faite à la réalité du travail qui est en jeu. Félix Traoré, membre de la rédaction de Metis, qui travaille chez Génie des Lieux, fait le point :

27 Février 2017 par Wenceslas Baudrillart

Le Défenseur des droits, dans un rapport sur « L'emploi des femmes en situation de handicap », tente de faire apparaître un nouveau concept venu tout droit des USA : l' « intersectionnalité »

06 Février 2017 par Xavier Baron

La notation dont on use de plus en plus dans les services, et notamment dans l'économie collaborative, est un élément d'une « grammaire » de l'évaluation. C'est un outil en soi intéressant. Il est cependant insuffisant, techniquement, et plus que suspect dans l'ordre de la légitimité s'agissant de porter un jugement entre deux personnes reconnues « égales en dignité et en droit » ; un prestataire et un bénéficiaire.
Son usage sans précaution est d'autant plus inquiétant que les instances de décisions instrumentées par la notation ne sont ni explicites ni surtout conventionnelles, bref, légitimées par une source ou une autre. Il est potentiellement le marqueur d'un abus de pouvoir et peut-être délétère, si les conséquences des jugements qu'il instrumente excèdent l'aide à la décision... pour devenir des arguments de gestion !

 

06 Février 2017 par Olivier Passet

Jamais, une élection n'aura véhiculé des représentations aussi hétérogènes de la relation au travail et du modèle de société qui en découle. Jusqu'ici, ce qui démarquait les candidats, c'étaient les solutions qu'ils préconisaient pour créer plus d'emplois et réduire de la sorte le chômage : via l'offre, pour la droite, via la demande et le partage du temps de travail pour la gauche. Ce vieux clivage est en train de voler en éclats. Pas seulement parce qu'une partie de la gauche se serait ralliée aux thérapies de l'offre. Mais aussi, plus profondément, parce que le bouleversement numérique, et la lecture qu'on fait de son impact est là, en arrière-plan des programmes, comme jamais jusqu'ici. Il constitue l'un des éléments différenciant parmi les plus forts aujourd'hui. Metis reprend avec son autorisation l'article de Olivier Passet, Directeur des synthèses Xerfi, qui présente les positions en rupture des différents candidats

30 Janvier 2017 par Jean Raymond Masson

Les résultats des enquêtes de l'OCDE « PISA » se succèdent : de nombreux pays en ont tiré des leçons et ont réalisé des réformes ou introduit de nouvelles pratiques. Et la France ?

30 Janvier 2017 par Jean-Marie Bergère

En 2016, Jean-Marie Bergère a publié sur le site Raconter la vie, dont Metis a souvent parlé, le portrait d'une attachée parlementaire au Sénat, sous le titre Dans la fabrique des lois : le parcours, le travail d'Amélie, ses satisfactions et ses limites. En voici quelques extraits, juste pour le clin d'oeil et vous donner envie d'aller sur le site

 
 
 
  • Cher Daniel, Nous sommes d'accord. Tellement d'accord que j'ai voulu souligner l'ambiguité de cette notion d'"'abrité" dans le paragraphe qui se termine précisément par: "Etre abrité de la concurren ...

  • Je réitère mon commentaire: certes le papier est clair, mais les emplois "abrités" ne sont pas du tout à l'abri de disruptions: ainsi la "gig economy" avec les contrats zéro heure en Grande Bretagne o ...

  • Le papier est une bonne synthèse du débat emplois exposés vs emplois abrités. Mais je crains que les emplois abrités ne soient guère davantage abrités que les emplois exposés. Certes la concurrence in ...