Edito
- Politique et travail : le changement, c'est maintenant ?
Dossier : Les Politiques et le travail
- Nicolas Sarkozy et le travail (2007 et 2012) : les raisons de la colère
- Le travail vu du Parlement et des Verts européens
- Europe du travail : Comment sortir du flou et des ambiguïtés ?
- Allemagne : l'impératif économique camoufle mal les précarités
- Le vrai faux visage du « vrai travail »
- Les mots du travail en Europe
Documentation
Actualités
- Internationalisation du syndicalisme américain
- La montée des inégalités au cœur du défi européen
- « Pour un big bang des politiques jeunesse »
- Fonds d'Ajustement Européen à la mondialisation : bilan et perspectives
Le chiffre
- Défaillances d'entreprises : +12% en Europe, +4% en France
Video
- Les années Sarkozy : le générique
Le 25 mars, le traité de Rome aura cinquante ans. Pour célébrer cet anniversaire dans la capitale allemande de la présidence actuelle de l’Union européenne, les Etats membres signeront une déclaration dite de Berlin qui ne devrait pas se contenter d’un bilan mais dresser également un avenir à l’Europe, voire un nouvel élan. Le contenu de cette déclaration a été l’objet d’un intense lobbying des Etats membres et des acteurs sociaux et civils pour y voir figurer leurs préoccupations. La confédération européenne des Syndicats (CES) n’a pas été en reste et a rendu publique le 5 mars une déclaration dans laquelle elle réclame la reconnaissance du « poids adéquat » de l’Europe sociale. Elle plaide pour un agenda communautaire ambitieux en matière sociale qui passe aussi bien par des réformes institutionnelles, notamment le maintien de la Charte des droits fondamentaux qui faisait partie du Traité constitutionnel mis en échec par le non français et hollandais, que par la mise en place de normes minimales, issues d’une combinaison d’instruments législatifs et contractuels. La CES apporte également son soutien à la déclaration des ministres du Travail de huit États membres qui s’est prononcé en faveur de la flexicurité et d’un meilleur équilibre entre liberté économique et droits sociaux. A la date d’aujourd’hui, silence radio du côté des candidats à la présidentielle française.