> Galerie de portraits d’anciens étudiants de l’INSA de Lyon… après reconversion
> Plaidoyer pour une organisation des temps sur l’ensemble du cours de la vie
> Reprises d’études : quand les jeunes se fabriquent une seconde chance
> Pourquoi et comment faire progresser le temps choisi au long de la vie ?
EDITO

Danielle Kaisergruber
Travail, famille et consommation
En cette fin d’année, il n’est pas facile de comprendre ce que l’on nous propose/impose : travailler autant que vous le pouvez ! Pour ce faire utilisez tous les moyens de transport (la voiture individuelle fait son grand come-back mais il y a aussi beaucoup de monde dans le métro). Fêtez Noël en famille ! (protégez papy et mamy : les vieux sont maintenant réduits à la caractéristique « grands-parents ») mais il ne faut surtout pas que les jeunes sortent faire la fête le 31 décembre. Et surtout consommez chers Français ! Consommez des biens matériels si faciles à acquérir en ligne ou dans les grandes surfaces !
Derniers articles
Dans mon panier reconfiné — épisode 3
Victor Castellani, toujours confiné dans son Panier Marseillais, voit dans ce rude hiver, peut-être poindre un début d’été et enfin des raisons d’espérer.
Comment les entreprises utilisent la négociation sociale face à la crise ?
Par rapport à 2009, année où la crise financière internationale s’est traduite dans notre économie, la boîte à outils de la négociation sociale s’est considérablement diversifiée par la création de nouveaux dispositifs juridiques et économiques. Panorama des leviers mobilisables et des conditions de succès par Christian Pellet, directeur du Cabinet Sextant.
Les injustices de l’école et le populisme
À l’heure où l’école, objet de tant de critiques, continue à fonctionner dans une France largement confinée qui se protège de la pandémie, et où elle se retrouve en première ligne face à la guerre menée par le terrorisme islamiste, le dernier ouvrage de François Dubet et de Marie Duru-Bellat, L’école Peut-elle sauver la démocratie ?, arrive à point nommé. Il apporte beaucoup et vaut bien une lecture plutôt critique.
Cinéma
Un pays qui se tient sage
L’acharnement d’un policier qui frappe une femme ou un homme à terre, les tirs tendus qui éborgnent (23 personnes ont perdu un œil lors des manifestations des Gilets jaunes), la brutalité d’Alexandre Benalla arborant indûment un brassard de la police, le policier qui filme les collégiens de Mantes-la Jolie agenouillés pendant plusieurs heures et qui s’enregistre disant d’un ton sarcastique « voilà une classe qui se tient sage », ces images qui constituent la trame du film Un pays qui se tient sage, nous laissent sous le choc.
PIKETTY, le film
Greed is good! Michaël Douglass le répète devant un public séduit. Il est Gordon Gekko, trader vorace, personnage principal du film d’Oliver Stone, Wall Street (1987). Il ajoute qu’elle (la cupidité, l’avidité, la gourmandise ?), exprime l’essence de ce qui fait progresser l’humanité dans tous les domaines de la vie, l’argent, l’amour, le savoir. Gordon Gekko est persuadé que sa fortune est méritée et que sa réussite est bénéfique à tous. La richesse des gagnants (les premiers de cordée ?) augmente la taille du gâteau. Peu importe qu’il y ait des (très) petites et des (très) grosses parts, Greed is good ! Il serait faux de n’y voir que cynisme. N’avons-nous pas associé « progrès » et « toujours plus », et cela dans tous les domaines et depuis plusieurs siècles ?
Contagion de Steven Soderbergh
En plein confinement le film de Steven Soderbergh Contagion est un des plus téléchargés. N’a-t-on pas assez de la réalité dramatique d’une pandémie mondiale ? Que peut-on espérer trouver dans une œuvre de fiction inspirée d’épidémies passées, quand quotidiennement les politiques, les médecins et les commentateurs nous inondent de statistiques, de comparaisons, d’analyses et de supputations sur la propagation mondiale du Covid-19 et ses multiples conséquences ?
Bibliothèque
Les injustices de l’école et le populisme
À l’heure où l’école, objet de tant de critiques, continue à fonctionner dans une France largement confinée qui se protège de la pandémie, et où elle se retrouve en première ligne face à la guerre menée par le terrorisme islamiste, le dernier ouvrage de François Dubet et de Marie Duru-Bellat, L’école Peut-elle sauver la démocratie ?, arrive à point nommé. Il apporte beaucoup et vaut bien une lecture plutôt critique.
Métiers à la con, quête de sens et reconversions urbaines
La prochaine fois qu’on vous demande de quoi bobo est l’abréviation, répondez boucher-bohème. En 2000 David Brooks publie Bobos in Paradise : The New Upper Class and How They Got There. Il fait du bobo un successeur du yuppie, cadre dans une multinationale comme lui, mais plus cool, préférant l’éthique et la culture au bling-bling. Le boucher-bohème, outre qu’il peut être fromager, caviste, chocolatier ou restaurateur, n’est pas le successeur du bourgeois-bohème. Il en est une variante en même temps qu’il est leur fournisseur préféré. C’est la démonstration que fait Jean-Laurent Cassely dans son livre La révolte des premiers de la classe. Métiers à la con, quête de sens et reconversions urbaines.
Les économistes : utiles, inutiles ou toxiques ?
A quoi servent les économistes ? Voilà bien une question que l’on se pose régulièrement. Experts écoutés et parfois redoutés ? Conseillers du Prince ? D’aucuns en rêvent sans doute mais les gouvernants prennent bien peu en compte les résultats des sciences sociales…Pierre Maréchal a lu attentivement le dernier livre d’Abhijit V.Banerjee et Esther Duflo Economie utile pour des temps difficiles.
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