Bibliothèque2018-12-01T08:02:03+01:00

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Pour un travail social indiscipliné

Le livre de Jean-Louis Laville et Anne Salmon, Pour Un travail social indiscipliné. Participation des citoyens et révolution des savoirs, est composé de deux parties titrées respectivement « Agir sur les publics » et « Agir avec les publics ». C’est un livre engagé qui ne se contente pas de décrire deux options possibles, ad libitum.

17 juillet 2022|Catégories : Bibliothèque|0 commentaire

Les paroles de plainte au travail

Que faire des paroles de plainte ? Sont-elles le signe avéré d’une propension à honorer notre réputation de vivre dans un pays d’éternels râleurs, peuplé de salariés jamais contents et, qui feraient mieux d’aller « voir comment ça se passe ailleurs », ou au contraire, un signal qui doit nous alerter sur la souffrance de celui qui s’exprime et nous contraindre à lui répondre en urgence ? Sont-elles rituelles ou une incitation à agir ?

22 mai 2022|Catégories : Bibliothèque, Vie au travail|1 Commentaire

Dossier « Les travailleurs du quotidien » : quelques lectures et films

Dans le Parlement des invisibles, Pierre Rosanvallon rappelle le rôle des grands romans du XIXe siècle : « Balzac, Hugo, Flaubert ou Zola, pour ne mentionner que les géants, ont mêlé l’exploration de l’intime et la saisie du collectif, dépassé l’opposition entre le registre de la fiction et celui de la pensée ». La collection Raconter la vie, maintenant arrêtée, avait l’ambition, non seulement de raconter les vies ordinaires, mais aussi, grâce à ça, d’ouvrir la voie « à la définition de nouvelles catégories d’analyse permettant de mieux saisir les problèmes et les potentialités de la société ».

Le vigile et la société de consommation – À propos du livre de Gauz : « Debout payé »

Paru en 2014, le livre de Gauz porte la mention « roman ». Comme de nombreux écrits et récits d’aujourd’hui, il raconte la vie, plus exactement la vie des agents de sécurité ou vigiles, ceux qui travaillent « debout » juste pour être payés. Et tout ce qui se passe à côté, comme une sorte de docu-fiction, car « debout payé » on observe le monde, les boutiques, la consommation et la ville.