Embauches, mises en situation professionnelles et parcours d’insertion

« Pour l’insertion par l’activité économique, nous porterons à 240 000 le nombre de contrats, il y en a aujourd’hui 140 000 », Emmanuel Macron le 13 septembre 2018.

Compétences et inclusion : la règle de trois ne suffit pas

La lutte contre la pauvreté et la précarité passe aussi par l’accès à l’emploi. Plus facile à dire qu’à faire. Comment favoriser et accompagner des parcours positifs de construction de nouvelles compétences, d’inclusion et d’insertion professionnelle ? Quelle part y prend la formation, et quel type de formation ? Jean-Marie Marx, Haut-Commissaire aux compétences et à l’inclusion par l’emploi, répond aux questions de Metis.

Formation professionnelle en Finlande : une toute nouvelle réforme

Début 2018, la Finlande adopte une très profonde réforme de l’éducation et de la formation professionnelle qui rappelle les deux réformes françaises parallèles : celle de la formation professionnelle continue et de l’apprentissage (Loi de 2018 « Pour la liberté de choisir son avenir professionnel ») et la réforme de la formation professionnelle initiale mise en oeuvre par le ministère de l’Education nationale. Un petit air de ressemblance pour ces réformes, encore que la Finlande soit allée plus loin dans l’innovation.

Par |2019-11-03T19:50:37+01:003 novembre 2019|Mots-clés : , , , , |

Nouvelles dynamiques dans la formation professionnelle en Europe

A l’heure où la Loi sur « la liberté de choisir son avenir professionnel » produit ses premiers effets et où les observateurs notent des progrès en matière d’apprentissage (« La vogue de l’apprentissage ne se dément pas » Le Monde, 7 septembre 2019) tandis que le compte personnel de formation (CPF) « patine » comme le notait l’édito de Metis (2 septembre), il est intéressant de regarder ce qui se passe en Europe, quelles mesures sont prises par les pays voisins afin de développer l’enseignement et la formation professionnels (EFP) et en particulier la formation professionnelle continue (FPC) et comment se situe la France par rapport à ses voisins et autres pays européens. De nouvelles dynamiques sont à la l’œuvre : plus de diversité dans les manières de former, moins de frontières entre formation initiale et formation continue…

Par |2019-10-13T13:17:34+01:0012 octobre 2019|Mots-clés : , , , , , |

La coopération européenne en matière de formation professionnelle : de la coordination à la convergence

Le Brexit en est la preuve, l’information claire et largement diffusée des avantages apportés par la construction européenne au fonctionnement des sociétés et au bien-être des citoyens manque. La raison tient à la complexité des influences et des avancées, mais aussi aux réticences de nos gouvernants à attribuer à l’Europe des mérites qu’ils préfèrent revendiquer comme leurs tout en en faisant le bouc émissaire des difficultés rencontrées. La politique européenne dans le secteur de la formation professionnelle est un bon exemple : il est bon d’en rappeler les étapes et de démêler les fils des influences croisées avec les politiques nationales.

Par |2019-05-13T14:12:11+01:0010 mai 2019|Mots-clés : , , , , |

Erasmus Pro : faire son apprentissage dans différents pays

Le 28 janvier, en partenariat avec la Fondation Gulbenkian, l'institut Jacques Delors organisait une conférence consacrée aux développements de l'apprentissage en France et en Europe, « L'apprentissage : un avenir pour toute l'Europe ». Il s'agissait de rappeler les mérites de l'apprentissage comme filière de réussite et moyen privilégié de favoriser l'emploi des jeunes, et en même temps de promouvoir un certain nombre d'initiatives et en particulier le lancement d'Erasmus Pro. Un panel de ministres et d'anciens ministres ainsi que de hauts responsables de la Commission et du Parlement européen, mais aussi de la Fondation Agir Contre l'Exclusion (FACE) et des Compagnons du Devoir avaient été mobilisés à cet effet. Metis y était.

Suède : la longue marche vers l’apprentissage

Le développement de l'apprentissage est une priorité partagée par la plupart des pays de l'Union européenne. Afin de faciliter la transition des jeunes vers l'emploi et de mieux répondre aux besoins du marché du travail (« L'apprentissage en France : mission impossible ? » Metis, 15 octobre 2018). Dans ce contexte, la Suède est un exemple intéressant d'une formation professionnelle initiale (FPI) pleinement ancrée dans le système scolaire qui évolue par étapes vers un modèle d'apprentissage centré sur l'entreprise. Au cœur de ces réformes : les liens entre les moments d'enseignement et les moments de travail.

L’apprentissage en France : mission impossible ?

L'apprentissage est un sujet récurrent du débat public français. On déplore les insuffisances de ses développements, en comparant ses effectifs avec ceux de l'Allemagne tandis qu'on exalte sa capacité à favoriser l'insertion professionnelle et à éradiquer le chômage des jeunes. Le sujet revient sur la scène en 2018 avec la loi « pour la liberté de choisir son avenir professionnel » (du côté du ministère du Travail), ainsi que la réforme de la voie professionnelle scolaire « Transformer le lycée professionnel : former les talents aux métiers de demain » (du côté du ministère de l'Éducation). Jean-Raymond Masson situe la France parmi les pays européens.

Entre l’école et l’entreprise : des initiatives

Pour favoriser cette transition entre l'école et l'emploi un peu stable qui est loin d'être simple, et dont la durée s'est allongée, de nombreuses initiatives, d'origine politique, ou privée, ou associative, essaient de marier la formation et le travail, l'engagement et les projets :

La formation professionnelle initiale en France : deux systèmes, deux réformes et toujours un problème

Quand un jeune vous dit « je suis au lycée », cela veut dire « lycée général ». Sinon on dit « lycée professionnel ». Il y a deux voies possibles. La voie professionnelle se divise en deux : dans le système éducatif ou en alternance avec un contrat de travail en entreprise. Et l'alternance peut se concrétiser par un contrat d'apprentissage ou un contrat de professionnalisation. Qu'apportent de neuf la loi « sur la liberté de choisir son avenir professionnel » de Muriel Pénicaud et la réforme de la voie professionnelle de Jean-Michel Blanquer ? Jean-Louis Dayan analyse l'existant et ce qui change, et les forces et les faiblesses du système français.

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