Des adultes français pas assez qualifiés

Le CEDEFOP a entrepris un travail sur les questions liées au perfectionnement et à la reconversion professionnelle des adultes face aux défis de l’employabilité et de l’apprentissage tout au long de la vie (Empowering adults through upskilling and reskilling pathways). En matière de requalification continue des personnes en cours de vie professionnelle, la situation de la France par rapport à ses voisins reste préoccupante.

Par |2020-04-13T23:30:41+02:0013 avril 2020|Mots-clés : , , , , , |

Orienter les jeunes : des métiers pas possibles !

Étrange histoire que celle de l’orientation au sein du système scolaire. Bousculés (manipulés ?) par les syndicats, les influences politiques, les « conseillers d’orientation » sont une profession maudite. C’est au moment où on vient de leur reconnaître le « titre » de psychologues que leur métier devient l’un des plus difficiles à exercer. Et pas sûr que la psychologie y suffise ! Le livre de Paul Lhener Les Conseillers d’orientation, un métier impossible (2020) aide à y voir un peu plus clair en retraçant la longue histoire de cette profession et de ce métier si difficiles.

À chaque pays son approche de l’orientation

JobTeaser, dans son récent rapport de prospective « L’orientation professionnelle des jeunes en Europe » (parmi les auteurs : Tristan d’Avezac) fait quelques arrêts dans différents pays européens afin d’observer leurs politiques et dispositifs en termes d’orientation et mettre en avant les approches innovantes. Metis reprend pour ses lecteurs les parties consacrées à l’Allemagne, l’Écosse (très original) et la Finlande.

Par |2020-03-27T11:54:12+01:0025 mars 2020|Mots-clés : , , , , , , |

Liberté de choisir son avenir professionnel ? Pouvoir d’agir individuel et collectif en question

L’application Mon compte Formation a été lancée le 21 novembre 2019 à grand renfort médiatique. Elle a fa [...]

La charge de travail administrative va-t-elle faire craquer les enseignants-chercheurs ? (Partie 2)

Longtemps, les enseignants-chercheurs ont pu se prévaloir d’un contrôle sur leur travail assez enviable. Certes, ils s’estimaient moins bien rémunérés que les cadres d’entreprises, mais ils n’avaient pas le fil à la patte comme eux. S’ils continuent aujourd’hui d’échapper à l’agenda partagé qui est le lot de ces derniers, la vague les a atteints sur bien d’autres plans : un certain sentiment de perte de sens du travail, l’impression de ne pas parvenir à se consacrer à ce qu’ils ou elles valorisent le plus dans leur métier, une montée des formalismes, une course permanente contre le temps et les urgences. Le tout est résumé par leur dénonciation de la charge administrative. Un groupe de travail de l’université Paris-Est Marne-la-Vallée (UPEM) — désormais intégrée dans l’université Gustave Eiffel — s’est attaché récemment à préciser les constats et à réfléchir à ce qu’il était possible d’entreprendre, à l’échelle d’un établissement, pour améliorer les conditions de travail des universitaires.

Par |2020-01-27T13:38:56+01:0025 janvier 2020|Mots-clés : , , , , |

Choisir son parcours professionnel ?

Le 21 novembre 2019, au CNAM, l’AFDET (Association française pour le Développement de l’enseignement Technique) a organisé un colloque original autour de la notion de « parcours ». Chose relativement rare, il s’agissait de réfléchir à la fois sur la formation professionnelle initiale et sur la formation professionnelle continue. Le monde de l’Education nationale et le monde du Travail ensemble et en discussion. La réforme Blanquer de la voie professionnelle et la réforme Pénicaud de l’apprentissage et de la formation continue. Jean-Marie Luttringer y a fait un exposé d’ouverture et Danielle Kaisergruber en a tiré des éléments de conclusion. D’où ces deux articles écrits en écho.

La charge de travail administrative va-t-elle faire craquer les enseignants-chercheurs ?

Pascal Ughetto, sociologue, professeur à l’université Paris-Est Marne-la-Vallée (désormais université Gustave Eiffel) a animé récemment une réflexion collective sur la transformation du métier d’enseignant-chercheur. Il livre pour Metis les conclusions de ce travail et ses propres réflexions. Il ne se contente pas d’alerter sur la situation des universitaires, mais propose de réfléchir —ce sera l’objet de la deuxième partie de cet article — à ce qu’il est possible d’entreprendre. Où l’on voit que les universités sont aussi des organisations comme les autres qui ont besoin d’organiser le dialogue sur le travail, et son management.

Par |2020-01-12T16:49:13+01:0012 janvier 2020|Mots-clés : , , , , , |

Pour un droit à la réorientation

Portraits, parcours : c’est aussi une manière de réfléchir sur la manière dont se font les choix de travail, de statut, d’emploi, et de mobilité. Voici ce que Christine m’a raconté de son parcours, mais surtout des enseignements qu’elle en tire. Aucun commentaire supplémentaire n’est nécessaire. Tout ce que vous allez lire, elle me l’a dit lors de nos entretiens. À part les sous-titres.

Par |2019-12-02T17:58:55+01:002 décembre 2019|Mots-clés : , , , , |

Comment les pays européens fabriquent et gèrent leurs compétences ?

En Chine, le ministère de l’Emploi s’appelle ministère des Compétences… Tout un programme. Mais quels sont donc les pays européens qui gèrent le mieux les compétences de leurs habitants ? Et d’ailleurs qu’est-ce que cela signifie ? Un nouvel indicateur, l’« Indice européen des compétences » permet un regard neuf. Cet article fait suite à celui consacré à l’examen des performances des pays européens en matière de formation professionnelle continue (voir dans Metis : « Nouvelles dynamiques dans la formation professionnelle », 12 octobre 2019). Il est complémentaire, car il englobe le système d’éducation initiale et celui de la formation continue. Quelle est la qualité du matching entre les compétences construites et les besoins dans les différents pays ?

Embauches, mises en situation professionnelles et parcours d’insertion

« Pour l’insertion par l’activité économique, nous porterons à 240 000 le nombre de contrats, il y en a aujourd’hui 140 000 », Emmanuel Macron le 13 septembre 2018.

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