Portraits2018-12-01T08:05:29+01:00

Portraits

Pourquoi et comment faire progresser le temps choisi au long de la vie ?

Ulrich Mückenberger est enseignant-chercheur à l’université de Brême au sein de l’unité « dynamiques globales de développement des politiques sociales ». Il s’entretient avec Michel Weill pour Metis.

PIKETTY, le film

Greed is good! Michaël Douglass le répète devant un public séduit. Il est Gordon Gekko, trader vorace, personnage principal du film d’Oliver Stone, Wall Street (1987). Il ajoute qu’elle (la cupidité, l’avidité, la gourmandise ?), exprime l’essence de ce qui fait progresser l’humanité dans tous les domaines de la vie, l’argent, l’amour, le savoir. Gordon Gekko est persuadé que sa fortune est méritée et que sa réussite est bénéfique à tous. La richesse des gagnants (les premiers de cordée ?) augmente la taille du gâteau. Peu importe qu’il y ait des (très) petites et des (très) grosses parts, Greed is good ! Il serait faux de n’y voir que cynisme. N’avons-nous pas associé « progrès » et « toujours plus », et cela dans tous les domaines et depuis plusieurs siècles ?

5 juillet 2020|Catégories : Cinéma|0 commentaire

« Statistiques ethniques » : pour le meilleur ou pour le pire ? 

La question des statistiques ethniques revient régulièrement dans le débat français, elle est encore d’actualité. Metis reprend un article de fond paru en août 2015 dans lequel Jean-Louis Dayan éclairait le débat entre le possible et le souhaitable, pour la connaissance et pour l’action. « Statistiques ethniques » : pour le meilleur ou pour le pire ?

Métamorphose du travail, après le livre, les débats.

À l’issue du 7e Printemps de la prospective, nous nous étions promis de nous retrouver sans que personne n’ait imaginé que la 8e édition se ferait à distance grâce à l’application Zoom, dont nous ignorions même l’existence. La prospective ne prétend pas écrire l’histoire à l’avance et les tendances émergentes qu’elle s’attache à détecter peuvent faire bon ménage avec l’imprévu et les aléas !

Le plan de relance et la réalité de l’Europe

L’annonce par Angela Merkel, Emmanuel Macron puis Ursula von der Leyen d’une dette européenne pour financer le plan de relance est historique. Pour autant, suffira-t-elle à rassurer enfin ceux pour qui l’Europe doit chaque jour faire la preuve de sa raison d’être ? Ce n’est pas certain. Depuis la mi-mars, chacune des actions de l’Union, même les plus colossales, ont été minimisées par de nombreux observateurs, y compris parmi les plus europhiles d’entre eux, qui déploraient sa désunion, ses égoïsmes, son impuissance…