Réduire le temps de travail pour polluer moins ? Les débats de la Convention Citoyenne pour le Climat

Depuis un an, le télétravail s’est installé pour tous ceux qui peuvent le pratiquer. Ce sera une évolution durable : les salariés y trouvent davantage de liberté dans l’organisation de leur temps de travail et les émissions de gaz à effet de serre ont baissé. Mais le résultat doit être au rendez-vous. Comment faut-il reprendre la question du temps de travail ? La Convention citoyenne s’y est essayée et ça a discuté fort.

Par |2021-03-29T11:42:11+02:0026 mars 2021|

Santé et travail : les entreprises et la crise COVID

Quel impact de la crise sanitaire que nous vivons depuis le mois de mars 2020 sur le comportement des acteurs de l’entreprise en matière de santé ? Y aura-t-il un impact durable ? Le réseau ANACT-ARACT porte avec les DIRECCTE un dispositif du ministère du Travail « Objectif reprise » financé par le fonds social européen. Nous avons interrogé Rémi Cottet, en charge de ce dispositif au sein de l’ARACT Auvergne-Rhône-Alpes, sur les enseignements qu’il tire des contacts qu’il a eu dans ce cadre avec les entreprises.

Par |2021-03-01T20:49:20+01:0028 février 2021|

Rendre compte de la complexité de ce que nous vivons

Face à l’urgence écologique, Pierre Veltz publie en ce début d’année 2021 L’économie désirable. Sortir du monde thermo-fossile, un livre dont le titre dit l’ambition et dont nous rendons compte dans un 2e article. Metis a souhaité l’interroger sur les conséquences de la pandémie et du confinement, en termes d’organisation du travail et de localisation des activités économiques et humaines. Les scénarios sont contrastés.

Par |2021-01-18T18:08:58+01:0015 janvier 2021|

Pourquoi et comment faire progresser le temps choisi au long de la vie ?

Ulrich Mückenberger est enseignant-chercheur à l’université de Brême au sein de l’unité « dynamiques globales de développement des politiques sociales ». Il s’entretient avec Michel Weill pour Metis.

Par |2020-11-02T12:11:23+01:002 novembre 2020|Mots-clés : , , , , |

«Le travail, expérience politique par excellence»

Parue le 16 mai dernier dans de nombreux quotidiens européens dont Le Monde, la tribune « Travail. Démocratiser. Démarchandiser. Dépolluer » avait reçu alors le soutien de plus de 3 000 chercheurs de plus de 650 universités sur les 5 continents. Parce qu’elle envisage le monde « d’après » en tenant résolument ensemble politique, économie et écologie, parce qu’elle pose le gouvernement d’entreprise comme un enjeu crucial, Metis a voulu en savoir plus auprès d’Isabelle Ferreras, l’une de ses trois initiatrices avec Julie Battilana (Harvard) et Dominique Méda (Dauphine).

Quand le dialogue experts – non-experts permet de faire de la politique : l’exemple de la Convention citoyenne pour le climat

Le rôle et la parole des experts sont soumis à bien des critiques et moqueries ! Le déroulement de la Convention des 150 Citoyens pour le climat montre à quel point ils sont indispensables à la démocratie, mais sous de nombreuses conditions. Gilles-Laurent Rayssac, président de Res publica, l’une des entreprises qui a assuré l’ingénierie et l’animation des travaux de la Convention, analyse ce dialogue particulier entre experts et non-experts.

Par |2020-09-22T17:08:31+02:0020 septembre 2020|

Saclay : La fabrique d’un super territoire

L’Université Paris-Saclay est cette année à la quatorzième place dans le fameux « classement de Shanghai ». Une très bonne nouvelle même s’il faut relativiser la valeur de cette hiérarchie particulière. Comment en est-on arrivé là ? Le livre de Pierre Veltz Saclay Génèse et défis d’un grand projet est unique : récit de plusieurs aventures mêlées, celle de la science et de la coopération entre universités et établissements de recherche, celle des grandes entreprises et des nombreuses start-ups qui poussent sur le plateau de Saclay. Celle aussi de la fabrication d’un tissu urbain avec et contre les élus locaux.

Par |2020-09-21T14:07:59+02:0018 septembre 2020|

Une vie mise à distance

« On a réalisé grâce à la crise que c’était possible, concevable, et que cela pouvait très vite faire partie de notre quotidien ». C’est la conclusion d’une interview de Serge Paugam dans le n°2 de « azerty », une publication de Google France. Cela ne l’empêche pas d’émettre des réserves « les ressources du numérique ne remplaceront jamais totalement les relations interpersonnelles ». Qu’en est-il ? Que voulons-nous ?

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