Un indicateur des risques d’exposition des emplois au Coronavirus

En Mai, le CEDEFOP a mis en place un indicateur des risques d'exposition des emplois au Coronavirus et un document de travail pour déterminer des mesures propres à les contrecarrer. Metis fait le point.

Par |2020-08-03T22:18:09+02:002 août 2020|Mots-clés : , , , , , , , |

Pourquoi et comment faire progresser le temps choisi au long de la vie ?

Ulrich Mückenberger est enseignant-chercheur à l’université de Brême au sein de l’unité « dynamiques globales de développement des politiques sociales ». Il s’entretient avec Michel Weill pour Metis.

Par |2020-07-06T10:12:03+02:005 juillet 2020|Mots-clés : , , , , |

« Statistiques ethniques » : pour le meilleur ou pour le pire ? 

La question des statistiques ethniques revient régulièrement dans le débat français, elle est encore d’actualité. Metis reprend un article de fond paru en août 2015 dans lequel Jean-Louis Dayan éclairait le débat entre le possible et le souhaitable, pour la connaissance et pour l’action. « Statistiques ethniques » : pour le meilleur ou pour le pire ?

Par |2020-06-29T20:06:29+02:0029 juin 2020|Mots-clés : , , , , , , , |

Refonder l’échelle de valorisation des emplois

Paul Santelmann, expert en ingénierie des compétences, participe dans cet article au débat sur la hiérarchie des qualifications professionnelles et des modalités de reconnaissance des compétences en interrogeant la notion même d’emplois « non qualifiés ». Au passage il conteste l’idée d’une polarisation des emplois entre hauts et bas niveaux de qualifications réduisant comme peau de chagrin les catégories intermédiaires.

Le télétravail en Allemagne : solution miracle ?

Comme dans les autres pays européens, le télétravail a connu une très forte expansion (de 4 à 27 %) depuis que les mesures sanitaires ont été mises en place en Allemagne pour affronter la pandémie du coronavirus. Une enquête de la Fondation Hans-Böcler fait le point.

Par |2020-05-04T22:58:36+02:004 mai 2020|Mots-clés : , , , , , |

Le virus, les salaires, la dette, et après ?

La presse, les réseaux, les esprits et les conversations (à distance, comme il se doit) sont à ce point saturés de témoignages, expériences, journaux intimes, analyses savantes, conjectures hasardeuses et recommandations péremptoires quant aux bouleversements charriés avec lui par ce satané virus, qu’on finit par se dire qu’il devient urgent de parler d’autre chose. Ce à quoi s’essaie à sa façon Metis au long de ces semaines confinées, en le prenant comme un cas d’école, une sorte de prétexte à poursuivre la réflexion sur l’avenir des rapports sociaux de travail.

De la reconnaissance (2) : des propositions avec différents acteurs à mobiliser

Cette contribution fait suite à celle parue le 6 avril 2020 dans laquelle Philippe Denimal faisait état de la reconnaissance et de la valorisation salariale des emplois déconsidérés souvent évoqués dans notre actualité de crise sanitaire. La mesure directe de l’utilité sociale est inopérante en termes de rétribution. Mais des négociations peuvent s’engager sur la base des dispositifs existants. Et pourquoi pas un revenu universel inconditionnel qui pourrait générer des effets particulièrement intéressants sur ces emplois ? Les rôles que peuvent jouer les différents acteurs sociaux sont évoqués ici.

Les demandeurs d’asile travaillent-ils ?

Le livre L’Activité des demandeurs d’asile d’Alexandra Felder, sociologue spécialiste des parcours migratoires, a été réalisé grâce à une étude et des entretiens menés auprès de 16 migrants. Il nous en apprend plus sur leurs activités, leurs parcours et comment ils essaient d’arriver à une vie « normale », à se reconstruire en exil.

Par |2020-04-17T16:29:04+02:0017 avril 2020|Mots-clés : , , , , , , , |

Le travail « de subsistance » dans la ville

Le livre La Ville vue d’en bas – Travail et production de l’espace populaire rend compte d’une enquête ethnographique de plusieurs années, menée par le Collectif Rosa Bonheur , sur la ville de Roubaix qui détient le taux de pauvreté le plus élevé de France, soit 44,3 %. L’industrie textile avait façonné cette ville industrielle, attiré une main d’œuvre issue de migrations, et sa disparition a laissé des espaces de pauvreté où survit une population marginalisée.

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