Le travail rattrapé par l’écologie2021-06-07T21:49:16+02:00

Dossier : Le travail rattrapé par l’écologie

Nombreux sont ceux pour qui la crise sanitaire a interrogé l’utilité de leur travail. À qui, à quoi sert-il ? Est-il respectueux de l’environnement ? Les salariés peuvent-ils, doivent-ils, remettre en question les biens ou services auxquels ils contribuent chaque jour ? Que serait un « syndicat de l’environnement » ? On a coutume de parler des liens entre écologie et emploi : emplois supprimés d’un côté, nouveaux emplois verts de l’autre. Metis interroge la manière dont l’écologie interpelle le travail et donc les entreprises.

Information « extra-financière » : reconquérir la souveraineté européenne

Comment mesurer la performance et les impacts d’une entreprise sur le réchauffement climatique, sur la protection de la biodiversité, sur le recyclage des matières premières ? Dans ces domaines complexes, les instruments portent le nom barbare de données extra-financières. Notre vaillant ministre des Finances s’est courageusement opposé à la vente d’une chaîne de supermarchés à des investisseurs canadiens. Si les légumineuses calibrées et les boîtes de petits pois sont des produits stratégiques, qu’en sera-t-il de l’information extra-financière ? Cette information que presque toutes les entreprises devront prochainement produire permet tout simplement d’évaluer leur performance, de guider les choix de gestion de leurs dirigeants et d’orienter les investissements.

7 juin 2021|Catégories : Analyses, travail et écologie|0 commentaire

Conjuguer progrès et sobriété

Nous vivons depuis bien longtemps dans une société du travail et de la croissance synonyme de progrès. Beaucoup remettent en cause son évidence. La crise sanitaire y contribue à sa manière. Au-delà des comportements individuels, la sobriété collective est-elle à l’ordre du jour ? À partir de ses lectures, Jean-Marie Bergère dessine des chemins.