EDITO

Fanny Barbier et Martin Richer

Metis ouvre un espace de discussion sur les réseaux sociaux et vous invite à y participer

En dix-huit ans, Metis a construit un espace dédié à la réflexion sur le travail et à l’analyse des mondes du travail, qui s’est consolidé grâce à votre fidélité. Afin d’accompagner au mieux les évolutions des usages et de renforcer la dynamique collective, le dispositif de diffusion de ces contenus va désormais évoluer.​

La e-newsletter ne sera plus adressée par courrier électronique. 

Un groupe de discussion dédié est créé sur LinkedIn afin de devenir le principal espace d’échanges et de débat autour de nos sujets.

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Derniers articles

Valoriser les emplois, reconnaitre le travail

Par |15 décembre 2024|Bibliothèque|

L’ouvrage de Philippe Denimal Valoriser les emplois, reconnaître le travail, se présente comme un manuel à mettre entre les mains de tous les acteurs sociaux, qu’ils soient employeurs, managers aux différents niveaux ou délégués syndicaux et représentants du personnel dans l’entreprise ou négociateurs de branche. Plus largement, il s’adresse à tous ceux qui s’intéressent aux hiérarchies professionnelles et salariales que sont les grilles de classification de branche et aux politiques salariales menées dans les entreprises. Un livre important à un moment où la négociation de branche revient sur le devant de la scène et où est posée avec acuité la question des minima salariaux de branche et de la dynamique salariale par rapport au SMIC. Michèle Tallard le présente aux lecteurs de Metis.

En finir avec les exonérations bas salaires ? Une conférence-débat de l’IRES fait le point.

Par |3 décembre 2024|Actualités|

Initiative bienvenue de l’IRES que celle d’inviter, le 2 décembre dernier, économistes et acteurs sociaux à débattre du bilan et du devenir des allégements de cotisations sur les bas salaires. Montée continûment en puissance depuis 30 ans (jusqu’à 75 milliards d’euros aujourd’hui, soit 11 % de la masse salariale et 2,7 % du PIB), voici en effet une politique qui n’occupe guère dans l’espace public une place à la mesure de son caractère massif, sinon pour être discutée sous l’angle de ses seuls effets sur le volume d’emploi ou, dérive budgétaire aidant, des économies qu’elle pourrait procurer au moyen d’ajustements à la marge.

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Consommer / Travailler

Le care : Un travail, des métiers, une philosophie

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Cinéma

Le sens de la fête… et du travail

22 octobre 2017|

Plus d'un million de spectateurs quinze jours après sa sortie au cinéma : Le sens de la fête, la nouvelle comédie du duo Eric Tolédano et Olivier Nakache, s'annonce déjà comme un succès populaire. Parmi les ingrédients qui font le bonheur des spectateurs, la volonté d'ancrer le scénario dans la vie réelle - ici les coulisses d'une fête de mariage - est sans doute l'une des meilleures trouvailles. Car si ce film est très drôle, il met aussi en scène toute une comédie du travail aussi profonde que burlesque. Film après film, c'est l'une des forces des réalisateurs que de faire affleurer derrière la mécanique du rire une morale sociale décente. C'est aussi tout l'intérêt du sens de la fête.

Petit paysan

4 septembre 2017|

Pierre, 35 ans, plutôt beau gosse, a repris la ferme de ses parents. Il l'exploite seul. Trente vaches laitières, par ordre d'apparition à l'écran Griotte, Verdure, Topaze, Biniou... Sa sœur Pascale est vétérinaire. Une façon de rester proche. Les parents ne sont pas loin. Ils ne lâchent pas vraiment l'affaire, fiers lorsque Pierre annonce qu'il est premier quant à la qualité de son lait, mais sans complaisance lorsqu'ils constatent qu'il est sixième quant à la production. Angélique, la boulangère qui se verrait bien épouser Pierre, complète le tableau.

L’Opéra : composition du travail en morceaux

26 juin 2017|

L'Opéra est un film documentaire, pas de trace de fiction, de construction romanesque, mais le récit d'une grande machine de travail, la vie quotidienne d'une grande « maison » au sens propre du mot. Et dès les premières images, un grand drapeau français qui flotte au vent sur le toit de l'Opéra Garnier, histoire de rappeler que c'est aussi une maison de la République

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Bibliothèque

Un vrai boulot : nettoyeur du web

11 janvier 2021|

Twitter et Facebook viennent de supprimer les messages de Trump, reconnaissant que les réseaux dits sociaux peuvent véhiculer le pire et le meilleur. Mais pour faire du commerce et attirer des clients, les plateformes et autre GAFAM ne souhaitent pas que des contenus pourris, haineux, ou pornographiques viennent polluer les messages et les images qui vantent des produits. C’est pour faire ce nettoyage qu’est née la fonction de « modération commerciale ». C’est le mérite des chercheurs américains et notamment Sarah T. Roberts dans son livre Derrière les écrans – Les nettoyeurs du Web à l’ombre des réseaux sociaux, que d’aller enquêter derrière les écrans sur ces nouveaux boulots.

Les injustices de l’école et le populisme

13 décembre 2020|

À l’heure où l’école, objet de tant de critiques, continue à fonctionner dans une France largement confinée qui se protège de la pandémie, et où elle se retrouve en première ligne face à la guerre menée par le terrorisme islamiste, le dernier ouvrage de François Dubet et de Marie Duru-Bellat, L’école Peut-elle sauver la démocratie ?, arrive à point nommé. Il apporte beaucoup et vaut bien une lecture plutôt critique.

Métiers à la con, quête de sens et reconversions urbaines

15 novembre 2020|

La prochaine fois qu’on vous demande de quoi bobo est l’abréviation, répondez boucher-bohème. En 2000 David Brooks publie Bobos in Paradise : The New Upper Class and How They Got There. Il fait du bobo un successeur du yuppie, cadre dans une multinationale comme lui, mais plus cool, préférant l’éthique et la culture au bling-bling. Le boucher-bohème, outre qu’il peut être fromager, caviste, chocolatier ou restaurateur, n’est pas le successeur du bourgeois-bohème. Il en est une variante en même temps qu’il est leur fournisseur préféré. C’est la démonstration que fait Jean-Laurent Cassely dans son livre La révolte des premiers de la classe. Métiers à la con, quête de sens et reconversions urbaines.

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