EDITO

Fanny Barbier et Martin Richer

Metis ouvre un espace de discussion sur les réseaux sociaux et vous invite à y participer

En dix-huit ans, Metis a construit un espace dédié à la réflexion sur le travail et à l’analyse des mondes du travail, qui s’est consolidé grâce à votre fidélité. Afin d’accompagner au mieux les évolutions des usages et de renforcer la dynamique collective, le dispositif de diffusion de ces contenus va désormais évoluer.​

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Un groupe de discussion dédié est créé sur LinkedIn afin de devenir le principal espace d’échanges et de débat autour de nos sujets.

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Derniers articles

De la démocratie en entreprise

Par |3 décembre 2024|Analyses, Management et entreprises|

Démocratiser l’entreprise, est-ce bien raisonnable ? Trois enquêtes récentes montrent que les attentes des salariés sont très affirmées, d’autant plus que la démocratie est de plus en plus menacée en dehors de l’entreprise, dans la société. L’enjeu est de mieux comprendre où se situent réellement les aspirations des salariés et comment y répondre concrètement. Il est illusoire de prétendre démocratiser l’entreprise, mais, en revanche, démocratiser le travail devient une exigence incontournable.

Dialogue social et premiers accords sur l’intelligence artificielle

Par |18 novembre 2024|Intelligence artificielle et travail, Travail et société|

Dans beaucoup d’entreprises, l’intelligence artificielle (IA) est introduite sans concertation. Mais là où le dialogue social existe, des accords d’entreprise ont été négociés. Le CEET Cnam en propose une analyse, qui permet de voir les domaines de questionnement qui se posent et les mesures choisies pour y répondre. Cet article est repris du site Les clés du social.

La boîte noire de nos sociétés

Par |18 novembre 2024|Bibliothèque|

Dans son nouveau livre Les institutions invisibles, Pierre Rosanvallon poursuit son exploration de la « boîte noire » de nos sociétés. Nous avons en tête la dynamique vitale entre « les lois et l’esprit des lois », entre les règles et les mœurs, entre les institutions et les variables d’ordre culturel. Pierre Rosanvallon ajoute un troisième élément à cet édifice qui permet de « faire société » : celui des « institutions invisibles », institutions car « facteurs d’intégration, de coopération et de régulation structurant le monde social », invisibles car n’ayant ni statut ni instances dédiées pour les gouverner. Il en cite trois : la confiance, l’autorité et la légitimité.

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Consommer / Travailler

Le care : Un travail, des métiers, une philosophie

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Cinéma

Retour à Forbach

24 avril 2017|

Régis Sauder voulait oublier jusqu'à l'existence de Forbach. Adolescent, à l'étroit dans cette ville et dans son milieu social il les rejette et les fuit. A cet âge-là il est urgent de se construire « contre » et cela vaut mieux que le conformisme des « fils de », que les assignations à résidence et à communauté. Il faut dire que la ville de plus de 20 000 habitants est experte en amnésie. Le déni y est plus répandu que le culte d'un passé compliqué. Au 19e et 20e siècle, Forbach et Sarrebruck ont été alternativement françaises et allemandes. Après la Première Guerre mondiale et jusqu'en 1935, la France administre au nom de la Société des Nations la Sarre, toute proche, et y dispose de la propriété des houillères. Pendant la Deuxième Guerre mondiale, la rue principale de Forbach s'appelait « Adolf Hitler Strasse »

Corporate

23 avril 2017|

Corporate prête aux malentendus. On annonce un film sur le management et il nous raconte l'histoire d'une conversion. Emilie Tesson-Hansen, adepte d'un culte barbare où seuls échappent à la damnation ceux qui conquièrent le pouvoir et l'exercent sans états d'âme, est mise à l'épreuve et va progressivement trouver le salut dans la quête de justice. On pense y trouver une critique du travail en entreprise, travail des managers et travail des managés. Le film se révèle être un panégyrique de celui de Marie Borrel, inspectrice du travail et femme résolue

L’autre côté de l’espoir

20 mars 2017|

Aki Kaurismäki aime les ports, Le Havre en 2011, Helsinki aujourd'hui. La vie de ses personnages se fraie un chemin sur des quais vastes et déserts, à l'ombre des cargos et des grues. Elle adopte leur rythme lent, leurs mouvements obstinés, leur démesure aussi. Le sujet est le même : quelqu'un débarque, un migrant, un clandestin. Il cherche un refuge, il rencontre un mélange d'hostilité et d'hospitalité. De temps en temps, il croise des rockers d'un autre âge et leurs guitares nous parlent de ce que l'humanité a fait de mieux

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Bibliothèque

Les économistes : utiles, inutiles ou toxiques ?

19 octobre 2020|

A quoi servent les économistes ? Voilà bien une question que l’on se pose régulièrement. Experts écoutés et parfois redoutés ? Conseillers du Prince ? D’aucuns en rêvent sans doute mais les gouvernants prennent bien peu en compte les résultats des sciences sociales…Pierre Maréchal a lu attentivement le dernier livre d’Abhijit V.Banerjee et Esther Duflo Economie utile pour des temps difficiles.

Saclay : La fabrique d’un super territoire

18 septembre 2020|

L’Université Paris-Saclay est cette année à la quatorzième place dans le fameux « classement de Shanghai ». Une très bonne nouvelle même s’il faut relativiser la valeur de cette hiérarchie particulière. Comment en est-on arrivé là ? Le livre de Pierre Veltz Saclay Génèse et défis d’un grand projet est unique : récit de plusieurs aventures mêlées, celle de la science et de la coopération entre universités et établissements de recherche, celle des grandes entreprises et des nombreuses start-ups qui poussent sur le plateau de Saclay. Celle aussi de la fabrication d’un tissu urbain avec et contre les élus locaux.

Sous le télétravail, les « bullshit jobs »

18 septembre 2020|

A l'instar de ces livres du Moyen-âge dont il fallait faire parallèlement une lecture exotérique et ésotérique pour en saisir toute la force, le nouveau livre de David Graeber, Bullshit Jobs, recèle un secret derrière cette dénonciation des « boulots à la con » : une vision du travail propre à l'individu contemporain. En lisant ce livre, Denis Maillard fait un point très actuel sur les exigences contradictoires du travail et de ceux qui travaillent.

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