2 minutes de lecture

par Clés du social

Le télétravail est en essor rapide dans les pays industriels, qu’il soit effectué à domicile, lors des déplacements professionnels, dans des télécentres ou en réseau.

 

En France un certain nombre d’accords ont été négociés et signés ces dernières années dans de grandes entreprises, telles Alcatel-Lucent, France Télécom, Renault, Microsoft France ; Coca-Cola France, Michelin, L’Oréal, Téléperformance, GDF Suez, Banque de France… Pourtant, si la progression a été régulière sur 20 ans en France, son développement est en retard sur la plupart des autres pays.

Les freins dans l’hexagone semblent être encore la méconnaissance des possibilités de télétravail, notamment de la part des chefs d’entreprise, leur appropriation limitée des outils numériques, l’autonomie limitée laissée aux salariés par les organisations du travail, un moindre intérêt des salariés, des craintes de fragilisation de la relation à l’entreprise et d’irréversibilité, la préférence pour le travail en collectif, un manque de formation des acteurs, et l’absence de cadre juridique jusqu’à il y a peu : même si les partenaires sociaux ont signé un accord en 2005, transposant l’accord européen, il a fallu attendre une loi de mars 2012 pour que le télétravail entre dans le code du travail.

 

Lire l’article intégral dans Clés du social

+ posts