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Le droit à la reconversion professionnelle : Dialogue avec ChatGPT
Jean-Marie Luttringer s’est trouvé un nouvel ami, l'IA conversationnelle ChatGPT, avec qui il a échangé sur les différences entre transition professionnelle et reconversion professionnelle (ou changement radical de métier). Voici le résultat de leur dialogue : l’auteur y cherche les voies juridiques et les moyens financiers d’un véritable droit à la reconversion professionnelle.
Une table-ronde chez Metis : Comment conjuguer apprendre et travailler ? Le cas des formations initiales en alternance
Si Metis s’intéresse régulièrement à la formation professionnelle, initiale comme continue, c’est en raison de son rôle décisif dans l’accès à l’emploi et les transitions professionnelles, mais aussi de la force de son ambition : conjuguer « apprendre » et « travailler ». À commencer par les formations « en alternance », dont la montée en puissance conduit à réinterroger les modalités pédagogiques et l’organisation clivée, entre apprentissage et voie scolaire. Profondément réformé par la loi de 2018 « pour la liberté de choisir son avenir professionnel », l’apprentissage a vu ses effectifs doubler en trois ans, pour l’essentiel au profit des formations supérieures. Moins radicale, la réforme en cours du lycée professionnel ambitionne tout de même d’en faire une autre voie de réussite, voire d’excellence. Avec, dans les deux cas, priorité aux besoins du système productif.
Mon identité alsacienne au sein de la République française
Jean-Marie Luttringer a mis à profit le premier confinement pour écrire « l’histoire de 4 familles » de son côté et du côté de son épouse. Ce sont ces histoires croisées qui donnent une couleur particulière à cette identité alsacienne, faite d’allers et retours, de mélanges et de distinction, de brutalités parfois. Dans une interview publiée par le journal L’Express, le 23 décembre 2020, le président de la République a exposé sa vision de l’identité française. En substance, celle-ci repose sur le pilier de l’État et de la langue. Elle s’inscrit dans une histoire, dans des paysages et dans des valeurs républicaines que sont la liberté, l’égalité, la fraternité, ainsi que la laïcité.
Les paroles de plainte au travail
Que faire des paroles de plainte ? Sont-elles le signe avéré d’une propension à honorer notre réputation de vivre dans un pays d’éternels râleurs, peuplé de salariés jamais contents et, qui feraient mieux d’aller « voir comment ça se passe ailleurs », ou au contraire, un signal qui doit nous alerter sur la souffrance de celui qui s’exprime et nous contraindre à lui répondre en urgence ? Sont-elles rituelles ou une incitation à agir ?
Utopie et critique
Michel Lallement enquête depuis plusieurs années sur l’activité et les rêves de ceux qui choisissent de « vivre et travailler dans des communautés utopiques ». J’avais rendu compte en 2015 de son immersion pendant une année dans les hackerspaces californiens, « ces zones d’autonomie où se bricole une autre manière d’innover, de produire, de collaborer, de décider, de façonner son identité et son destin ». Dans Utopie et critique, il poursuit son travail par une réflexion érudite sur la fonction que ces « rêves éveillés », ces « poésies de l’avenir », ont occupée, afin de répondre à la question posée en ouverture du livre « D’utopies, en un mot, avons-nous vraiment besoin ? »
Ecrire pour résister
Entre 1998 et 2023, des salarié·es de France Télécom (devenu Orange en 2013) ont pris la plume pour résister et alerter face à la violence managériale. Pour Metis, Guillaume Lecoeur chercheur associé au Cnam (Laboratoire Histoire des techno-sciences en société. HT2S. EA 3716) analyse ces textes, longtemps ignorés, comme une archive politique et sociale du travail.
Pour une refondation des sciences de gestion et de l’entreprise. Rencontre avec Armand Hatchuel
Le professeur Armand Hatchuel, ingénieur civil des mines et docteur de l’Ecole des mines de Paris a développé depuis de nombreuses années, une série de recherches innovantes et référentes, sur la base d’un fil conducteur centré sur la question de l’action collective en tant qu’objet scientifique fondamental pour refonder les sciences de gestion contemporaines et dépasser les limites des sciences sociales.
La chute de Bayrou : ce qu’il en coûte d’ignorer le travail
Il est trop facile de ne voir dans la chute du gouvernement Bayrou que l’échec du pari, plein de panache, mais aussi d’inconséquence, tenté par le Premier ministre en situation d’absence de majorité. Cette chute est aussi l’aboutissement inévitable d’un projet qui n’a trouvé aucun soutien dans le monde du travail (à l’exception de celui, très remarqué, du patronat) et qui a ostensiblement ignoré les attentes liées au travail. Voici les quatre impasses dans lesquelles François Bayrou et son gouvernement se sont égarés.
Polycrise, action collective et sociétés à mission
En France, la crise politique entre de nouveau dans une phase aigüe. L’agenda social reste confus, les réformes des retraites et de l’assurance chômage n’ont convaincu ni les organisations syndicales ni une large partie de l’opinion. Le conclave est oublié.
Pénibilité, le compte n’y est pas
Alors que la négociation ouverte il y a 6 mois entre syndicats et patronat sur l’évolution de notre système de retraites portait notamment sur une meilleure prise en compte de la pénibilité, le conclave sur les retraites s’est finalement soldé par un échec. Le négociateur CFDT, Yvan Ricordeau, estimant que « le patronat a fermé la porte aux syndicats, notamment sur la proposition que les salariés les plus exposés à la pénibilité n’aient pas le même effort à faire que les autres ». Cet échec offre une nouvelle illustration de la difficulté à prendre en compte la pénibilité du travail et se saisir plus largement des conditions de travail dans notre pays.