TRAVAIL ET SOCIÉTÉ
Valeurs : l’Europe et la France ne sont pas celles que vous croyez
Dans quelques mois, nous serons appelés à voter pour l'Europe que nous voulons. Cette Europe, et c'est heureux, n'est pas réductible à ses institutions. Elle se construit aussi « par le bas », par les mouvements sociaux, par les échanges entre citoyens, par les influences culturelles croisées. C'est pourquoi il est intéressant de tenter de capturer ce que sont les valeurs des Européens, dans leur diversité mais aussi leur unité. L'occasion pour nous, de nous livrer à l'une des pratiques qui font le sel de Metis : la déconstruction des idées reçues.
Pourquoi donc ?
Metis reprend ci-dessous deux poèmes écrits par Christine Castejon, Docteure en Philosophie et analyste du travail (Alternatives ergonomiques). Merci à l'auteur et aux Editions du Cherche Midi pour nous avoir autorisé à publier ce texte dans notre dossier sur le bonheur au travail.
6,2/10 : la QVT en France peut mieux faire
Metis vous propose un infographe rassemblant diverses statistiques sur le bonheur au travail en France. Quels sont par exemple les métiers dans lesquels on est le plus "heureux" en France?
Les Allemands travaillent-ils bien ?
La stratégie de Lisbonne de l'Union Européenne visait à « créer des emplois plus nombreux et de meilleure qualité » et donc à mettre l'accent sur la quantité et la qualité du travail. Treize ans plus tard, les indicateurs traditionnels, tels que taux de chômage et PIB, dominent toujours le débat public. En Allemagne, la confédération des syndicats a construit des indicateurs pour mesurer ce que le travail de qualité veut dire... avec peu d'impact.
Le bonheur au travail : version théâtrale
Le bonheur au travail : version théâtrale publié le 2014-01-05 [...]
Le bonheur au travail : on l’attend, et on en souffre
Le bonheur au travail ? Les Européens n'en parlent pas explicitement dans les enquêtes dont ils font l'objet. Question taboue ou simplement inappropriée ? Voici ce qu'en disent dans un entretien exclusif pour Metis, Dominique Méda, professeur en sociologie à l'Université Paris-Dauphine, et Patricia Vendramin, sociologue et codirectrice du Centre de recherche Travail & Technologies de la Fondation Travail-Université à Namur.