Façonnons une éthique du care

Après 25 ans en entreprise, Valérie Charrière-Villien a eu envie de partager son expérience au croisement de la communication et du management. En 2018 elle crée son blog « La cité du travail libéré », ainsi nommé en référence aux travaux de Pierre-Yves Gomez, lyonnais comme elle. Aujourd’hui celle qui se définit comme une facilitatrice en communication humaine publie un « Manifeste pour créer un monde qui nous relie ». Metis lui a proposé d’en reprendre la partie intitulée « Façonnons une éthique du care ».

Par |2022-02-25T14:41:17+01:0025 février 2022|

L’éthique du care : ça nous concerne tous !

Sandro De Gasparo est ergonome. En faisant dialoguer l’éthique du care et les sciences du travail, il propose une réflexion sur la division sociale du travail entre les femmes et les hommes et appelle à une transformation du modèle économique, social et culturel du travail. L’éthique du care ne se limite pas alors aux seuls métiers de la relation (soignants, éducateurs). Elle permet de repenser l’organisation du travail, « la coopération devenant un principe directeur exigeant ». À nous de reconnaître la valeur créée par ce modèle du travail.

Par |2022-01-24T10:40:24+01:0020 janvier 2022|

L’éthique du care, un projet démocratique

En juin 2018, Jean-Marie Bergère a assisté à un échange entre Fabienne Brugère, philosophe, et Sandro De Gasparo, ergonome, lors d’une conférence-débat intitulée : « L’éthique du care, des inégalités de genre à la relation de service ». Fabienne Brugière était revenue sur l’origine de ce concept aux États-Unis et en France, et sur ses liens avec le féminisme et la politique. Jean-Marie Bergère revient pour Metis sur les points essentiels de sa présentation.

Par |2022-01-24T16:24:11+01:0020 janvier 2022|

Les métiers du care : les conditions d’une reconnaissance professionnelle

Le vieillissement de la population impose d’organiser la vie au domicile d’une forte proportion de gens « âgés » devenus plus ou moins dépendants, avec l’appui, l’assistance et le travail des « employés à domicile ». Paul Santelmann décrit les obstacles et les défauts des réseaux professionnels actuellement en place.

Par |2022-01-10T13:38:46+01:0010 janvier 2022|

La « grande Sécu », un fantasme technocratique

Assurance maladie et complémentaires santé sont les deux piliers fondamentaux de notre système de santé. Le projet de « grande Sécu », que d’aucuns réclament aujourd’hui, vise à les concentrer sous la seule responsabilité de l’Assurance maladie, opérant ainsi une quasi-nationalisation des mutuelles. Percevoir les conséquences de ce projet nécessite de se poser une question : de quoi sont morts les dinosaures ? Les paléontologues ont apporté trois réponses : le manque d’agilité, le changement climatique et le rétrécissement du cerveau.

Par |2021-12-13T15:20:39+01:0013 décembre 2021|

L’enseignement supérieur est-il soluble dans le digital ?

La crise de la Covid-19 survenue à la mi-mars 2020 est venue totalement bousculer le fonctionnement de l’enseignement scolaire et supérieur. Après un premier temps d’arrêt total des cours, il a bien fallu que les acteurs de l’éducation s’organisent pour assurer la continuité pédagogique afin que les jeunes concernés ne deviennent pas une « génération sacrifiée ». Quelle sera la suite ?

Par |2021-11-30T11:04:52+01:0026 novembre 2021|

Difficultés de recrutement et discordance entre offre et demande d’emploi

On nous répète tous les jours que les entreprises ne trouvent plus de salariés à embaucher. Tout aussi bien dans des startups ou dans l’informatique, sur des métiers très qualifiés que dans les commerces ou la restauration. Le problème est loin d’être nouveau : c’est un révélateur des fonctionnements de la société française de la discordance (« mismatching »), égalitaire en apparence et productrice de rigidités. Paul Santelman, expert en ingénierie des compétences éclaire le sujet.

Par |2021-11-15T18:30:39+01:0015 novembre 2021|

Évaluation de la loi « avenir professionnel » de 2018

Les partenaires sociaux, à l’appel du MEDEF, à l’exception de la CGT, ont entrepris une évaluation « autonome » des dispositions relatives à la formation professionnelle et à l’apprentissage, de la loi « pour la liberté de choisir son avenir professionnel » du 5 septembre 2018 qui devait être le « big bang » de la formation. Jean-Marie Luttringer en fait une analyse juridique et conceptuelle.

Par |2021-09-28T10:15:17+02:0024 septembre 2021|
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