VIE AU TRAVAIL
La longue route d’une auxiliaire parentale devenue leader syndicale
Sylvie Fofana était l'invitée de l'ASTREES LAB « nouveaux indépendants » (#LabIndé) consacré aux besoins de protection et de collectif de ces travailleurs d'un nouveau genre, résolument autonomes, qualifiés ou non, et souvent plus précaires et moins protégés par un patrimoine que leurs aînés, artisans, commerçants ou professions libérales. Elle nous raconte l'isolement des nounous et leurs difficultés face à de multiples particuliers employeurs, où la relation affective vient saper la relation professionnelle et contractuelle jusqu'à la servitude. D'où son combat pour organiser un « collectif des nounous » devenu « syndicat » pour rompre l'isolement et faire valoir leurs droits.
Léo / étudiant / manager / livreur de repas à vélo
Léo a 21 ans. Cela fait trois ans qu'il mène de front ses (brillantes) études avec ce qui s'appelle des petits jobs d'étudiant. Trois années qui lui ont permis de se faire une image « concrète » du monde du travail. Rencontre avec Fanny Berbier, en octobre 2016.
« La gratuité, ça coûte cher ! »
par Robert-Charles Chemoul, propos recueillis par Jean-Louis DayanFondée il y a 20 ans, l'as [...]
Who cleans the park ?
Où il est question d'un travail jadis effectué par des employés municipaux et aujourd'hui co-effectué par ce qui reste de ces employés municipaux, par des salariés d'associations de préservation du patrimoine, par des bénéficiaires de l'aide sociale, par des bénévoles... Dans un nouveau livre qu'elle vient de publier avec John Krinsky, Maud Simonet raconte ce microcosme que sont les parcs new-yorkais : Who cleans the park ? publié aux Presses universitaires de Chicago. Interview.
Portrait de bénévole
Ancienne cadre dans le secteur bancaire, Catherine Godard est bénévole pour SNC (Solidarités Nouvelles contre le Chômage) depuis une dizaine d'années dans le 18e arrondissement de Paris. Elle raconte ce qu'elle a appris et observé.
L’Opéra : composition du travail en morceaux
L'Opéra est un film documentaire, pas de trace de fiction, de construction romanesque, mais le récit d'une grande machine de travail, la vie quotidienne d'une grande « maison » au sens propre du mot. Et dès les premières images, un grand drapeau français qui flotte au vent sur le toit de l'Opéra Garnier, histoire de rappeler que c'est aussi une maison de la République