Le tabou électoral sur le travail de demain

Jamais, une élection n'aura véhiculé des représentations aussi hétérogènes de la relation au travail et du modèle de société qui en découle. Jusqu'ici, ce qui démarquait les candidats, c'étaient les solutions qu'ils préconisaient pour créer plus d'emplois et réduire de la sorte le chômage : via l'offre, pour la droite, via la demande et le partage du temps de travail pour la gauche. Ce vieux clivage est en train de voler en éclats. Pas seulement parce qu'une partie de la gauche se serait ralliée aux thérapies de l'offre. Mais aussi, plus profondément, parce que le bouleversement numérique, et la lecture qu'on fait de son impact est là, en arrière-plan des programmes, comme jamais jusqu'ici. Il constitue l'un des éléments différenciant parmi les plus forts aujourd'hui. Metis reprend avec son autorisation l'article de Olivier Passet, Directeur des synthèses Xerfi, qui présente les positions en rupture des différents candidats

Par |2019-05-30T12:22:17+02:006 février 2017|Mots-clés : , , , , , , , , , , , , |

Des salaires minima différenciés ? Controverse en Europe

Le commissaire européen à l'emploi Laszlo Andor publie un paquet proposant diverses pistes pour relancer l'emploi en Europe. Ce sont 23 millions de chômeurs qui sont concernés. Ce document "Vers une relance de l'emploi et de la croissance" sera non contraignant car ce sont les Etats qui détiennent la plupart des compétences relatives à ce sujet

Par |2018-12-17T10:14:55+01:0017 avril 2012|Mots-clés : , , , , , |