Chronique européenne
L'Europe est à la une de nos agendas politiques, culturels et sociaux. Et pas seulement pour cause d'élections européennes en mai. Parce qu'il s'y passe des choses. Et pas que des choses négatives.
L'Europe est à la une de nos agendas politiques, culturels et sociaux. Et pas seulement pour cause d'élections européennes en mai. Parce qu'il s'y passe des choses. Et pas que des choses négatives.
La transformation de la France en une société de services a redistribué les rôles sociaux entre ceux dont le travail se fait dans la lumière et une classe de serviteurs, dont le travail est invisible. Ce clivage est primordial pour comprendre comment se structure la vision qu'ont les citoyens de leur place dans la société et le choix du candidat qui les représentera le mieux. Cet article a été publié sur le site Slate.fr
En ces temps d'élections (encore trois temps devant nous), nombreux sont ceux qui parlent « au nom de... ». Les instituts de sondage qui, bien que très critiqués, donnent l'illusion « d'exprimer » nos opinions, nos intentions de vote. Les candidats qui répètent en boucle « les Français pensent que... », « les Français veulent que... », « le peuple dit que... ». Comme s'ils étaient dans un autre monde (c'est bien le problème !) et regardaient de loin ces petits Français qui s'agitent et dont ils dépendent, mais qui finalement en si grand nombre, n'iront peut-être pas voter. Ceux qui ont cru que les primaires exprimaient la volonté des « citoyens » en ont largement surestimé la portée démocratique et à l'issue du premier tour, les candidats retenus par cette procédure sont maintenant éliminés
Au printemps dernier, le gouvernement de coalition de David Cameron a promis de « dénationaliser » le service de santé publique (National Health Service - NHS) sans sabrer dans son budget. Suite à d'intenses débats, le projet de loi "révolutionnaire" sera quelque temps en suspens à la Chambre des Lords