More and better jobs: conceptual framework and monitoring indicators of quality of work and employment in the EU policy arena
par Christophe TeissierR. Pena-Casas, More and better jobs: conceptual framework and monitoring indicator [...]
par Christophe TeissierR. Pena-Casas, More and better jobs: conceptual framework and monitoring indicator [...]
par Christophe TeissierA. Supiot, Fragments d'une politique législative du Travail, Communication [...]
« Marché du travail », « taux d'emploi », « population cible », autant d'expressions banales du discours européen. Tellement banales qu'on n'en interroge jamais vraiment l'origine. Et encore moins les fondements idéologiques ou politiques. Pourtant les mots ne sont pas neutres. C'est la conviction de Corinne Gobin, Directrice du GRAID à Bruxelles, qui s'attache depuis 25 ans à montrer comment les mots s'inscrivent dans les luttes politiques de leur époque
À l'heure où tous les candidats à l'élection présidentielle parlent de protection de l'industrie, de réindustrialisation, de valorisation des métiers de l'industrie, il n'est pas inutile de rappeler qu'il existe depuis 2006 un dispositif européen efficace mais mal connu d'aide à la reconversion des salariés licenciés de l'industrie
Le « vrai travail » aura sans doute été une vraie fausse bonne idée. Mais il aura permis une séquence médiatique instructive, durant laquelle on a pu voir Nicolas Sarkozy nier avoir jamais utilisé ces termes pour finalement admettre que l'expression « n'était pas heureuse ». Dont acte. Faut-il pour autant verser l'affaire au rayon des anecdotes ? Le « vrai travail », c'est d'abord un cri de rage, un crachat rageur au vu des résultats du premier tour, un appel à la revanche et donc à la mobilisation.
En janvier 2011, Gordon Brown appelait Barack Obama et le G20 à prendre conscience de la « bombe sociale à retardement » que représente le chômage de près de 81 millions de jeunes dans le monde. L'Organisation internationale du travail (OIT) évoque à ce sujet « une crise d'une ampleur sans précédent »
En Italie, un jeune sur trois entre 15 et 34 ans n'a pas d'emploi. La crise a aggravé le chômage des jeunes. Mario Monti en a fait une priorité pour sa réforme du marché du travail, mais les avis sont partagés
par Christophe Teissier, Christophe TeissierJ. Hawley, A-M. Nevala, T. Weber, Recent policy developments [...]
par Christophe Teissier, Christophe TeissierWorking Together for Youth Employment, From Education to the [...]
par Christophe Teissier, Christophe TeissierC. Nativel, Royaume-Uni : "génération perdue" e [...]