Le Groupe Foncia a annoncé dans un récent Communiqué de presse avoir créé un Blog « Les Belles personnes » ouvert à ceux de ses salariés, « collaborateurs de l’ombre », pour s’exprimer sur leur métier, leur travail quotidien, le détail de leurs activités, et in fine l’image de leur métier.
Alors que la crise sanitaire génère de nouvelles différenciations sociales, il est bon d’avoir en tête le fond de tableau. Le livre collectif Sociologie des classes populaires contemporaines apporte une richesse et une subtilité de réflexion sur les réalités sociales actuelles, les mondes qui composent la société française.
Certes l’adage dit « le travail c’est la santé », mais la littérature dominante sur le travail donnerait plutôt l’impression que c’est le chemin le plus court vers le pétage de plomb. Des discours récurrents reviennent à la surface affirmant la fin du travail, ou pour le moins qu’il n’y en aura pas pour tout le monde, justifiant pour certains la mise en place d’un revenu universel pour y pallier. Comme si en matière de transition énergétique ou de soins aux personnes, les besoins en travail, et donc en emplois, n’existaient pas…
Hier la Conférence citoyenne pour le climat, aujourd’hui le Comité citoyen pour la vaccination, le président Macron se serait-il converti à la démocratie participative ?
Depuis un an, le télétravail s’est installé pour tous ceux qui peuvent le pratiquer. Ce sera une évolution durable : les salariés y trouvent davantage de liberté dans l’organisation de leur temps de travail et les émissions de gaz à effet de serre ont baissé. Mais le résultat doit être au rendez-vous. Comment faut-il reprendre la question du temps de travail ? La Convention citoyenne s’y est essayée et ça a discuté fort.
Quel impact de la crise sanitaire que nous vivons depuis le mois de mars 2020 sur le comportement des acteurs de l’entreprise en matière de santé ? Y aura-t-il un impact durable ? Le réseau ANACT-ARACT porte avec les DIRECCTE un dispositif du ministère du Travail « Objectif reprise » financé par le fonds social européen. Nous avons interrogé Rémi Cottet, en charge de ce dispositif au sein de l’ARACT Auvergne-Rhône-Alpes, sur les enseignements qu’il tire des contacts qu’il a eu dans ce cadre avec les entreprises.
Face à l’urgence écologique, Pierre Veltz publie en ce début d’année 2021 L’économie désirable. Sortir du monde thermo-fossile, un livre dont le titre dit l’ambition et dont nous rendons compte dans un 2e article. Metis a souhaité l’interroger sur les conséquences de la pandémie et du confinement, en termes d’organisation du travail et de localisation des activités économiques et humaines. Les scénarios sont contrastés.
Ulrich Mückenberger est enseignant-chercheur à l’université de Brême au sein de l’unité « dynamiques globales de développement des politiques sociales ». Il s’entretient avec Michel Weill pour Metis.
Parue le 16 mai dernier dans de nombreux quotidiens européens dont Le Monde, la tribune « Travail. Démocratiser. Démarchandiser. Dépolluer » avait reçu alors le soutien de plus de 3 000 chercheurs de plus de 650 universités sur les 5 continents. Parce qu’elle envisage le monde « d’après » en tenant résolument ensemble politique, économie et écologie, parce qu’elle pose le gouvernement d’entreprise comme un enjeu crucial, Metis a voulu en savoir plus auprès d’Isabelle Ferreras, l’une de ses trois initiatrices avec Julie Battilana (Harvard) et Dominique Méda (Dauphine).
Le rôle et la parole des experts sont soumis à bien des critiques et moqueries ! Le déroulement de la Convention des 150 Citoyens pour le climat montre à quel point ils sont indispensables à la démocratie, mais sous de nombreuses conditions. Gilles-Laurent Rayssac, président de Res publica, l’une des entreprises qui a assuré l’ingénierie et l’animation des travaux de la Convention, analyse ce dialogue particulier entre experts et non-experts.
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