Jeunes : « Lost in transition »

En travaillant sur ce dossier « Être jeune en 2018 », nous nous sommes tout à coup interrogés sur les parcours des jeunes autour de nous, les copains des uns, les enfants des autres. Voici quelques-uns des petits récits écrits dans la foulée de cette interrogation. Deux choses sont certaines. 1) Les parcours ne sont plus linéaires, organisés par des séquences prévisibles études/entrée dans la vie active/professionnalisation. 2) Donner aux jeunes au travers des « petits boulots » (d'étudiants ou non) une vision aussi indigne du travail est une horreur...

Le déclassement des cadres

Voici un fait nouveau qui modifie la vision sur les mutations sociales liées à une crise qui n'en finit pas, qui transforment le monde du travail à bas bruit : les cadres, eux aussi, sont désormais touchés par le « descenseur social ». En effet, 9% des cadres ont connu un déclassement professionnel en 2012. Ce chiffre semble incroyablement élevé. C'est pourtant, à ma connaissance, la première tentative sérieuse de mesure de ce phénomène. Elle provient d'une intéressante étude de l'Association pour l'emploi des cadres (APEC), qui pose un constat chiffré sans pour autant risquer un diagnostic

Par |2019-06-17T17:32:48+02:0017 octobre 2016|Mots-clés : , , , , , , |

Les licenciés allemands satisfaits des services d’outplacement

Quelle est la bonne approche pour conseiller les employés après un licenciement économique et les soutenir dans la recherche d'un nouvel emploi ? À la fin des années 1990 l'Allemagne ainsi que d'autres pays occidentaux ont commencé à réformer leurs politiques du marché du travail et leur système de protection sociale, pour aller vers des programmes privilégiant le retour au travail, y compris dans l'approche des « droits et devoirs » et de la recherche d'emploi

Et si nous arrêtions de nous moquer des MOOC ?

Les acteurs de l'éducation et de la formation en France ont tendance à regarder les MOOC (formations en ligne accessibles à tous) comme une innovation de portée limitée. Les entreprises françaises, qui accusent déjà un retard prononcé dans l'appropriation de cette technologie, risquent de ne pas saisir l'opportunité d'élargir l'accès à la formation professionnelle à ceux qui en ont le plus besoin. Je propose cinq axes de progrès pour renverser la donne.