L’apprentissage se développe fortement depuis deux ans. Mais surtout dans l’enseignement supérieur. Et le plus difficile est toujours d’avoir une approche globale des besoins du jeune. Metis en parle avec le responsable de l’Association Nationale des Apprentis de France (ANAF) qui regroupe les apprentis eux-mêmes.
Fin 2020, les partenaires sociaux ont conclu coup sur coup deux accords nationaux interprofessionnels (ANI) : l’un sur le télétravail (le 26 novembre), l’autre sur la santé au travail (le 9 décembre). Si le premier a été largement commenté, l’accord santé au travail a été accueilli comme un texte technique, sans grands enjeux. Il semble pourtant porteur d’un certain nombre d’innovations. Metis y revient avec Arnaud Mias, professeur de sociologie à l’université Paris-Dauphine, spécialiste de la négociation collective et de la santé au travail.
Quel impact de la crise sanitaire que nous vivons depuis le mois de mars 2020 sur le comportement des acteurs de l’entreprise en matière de santé ? Y aura-t-il un impact durable ? Le réseau ANACT-ARACT porte avec les DIRECCTE un dispositif du ministère du Travail « Objectif reprise » financé par le fonds social européen. Nous avons interrogé Rémi Cottet, en charge de ce dispositif au sein de l’ARACT Auvergne-Rhône-Alpes, sur les enseignements qu’il tire des contacts qu’il a eu dans ce cadre avec les entreprises.
Claude Grivel préside l’UNADEL depuis 2014. Il a été élu local pendant 19 ans, maire de Messein, une commune située au sud de Nancy, président fondateur d’une Communauté de Communes, en charge de la prospective au Conseil régional de Lorraine de 2010 à 2015. Cofondateur du Pays Terres de Lorraine, il a été membre de son Conseil de développement. Il vit et milite aujourd’hui au pied du massif des Vosges. Il nous livre ses réflexions sur l’impact de la pandémie.
Le développement accéléré du travail à distance change le rapport aux trajets travail-domicile. Supprimer une partie des trajets et le stress qui va avec est une motivation forte pour demander que l’expérience forcée du télétravail se poursuive : « pour aller au bureau, il faudra vraiment le vouloir » entend-on dire… Quels nouveaux arbitrages domicile/travail/transports vont se faire ? Hervé Nadal, fondateur de Mensia Conseil et directeur de la revue TIM, Transports Infrastructures Mobilité répond aux questions de Metis.
Face à l’urgence écologique, Pierre Veltz publie en ce début d’année 2021 L’économie désirable. Sortir du monde thermo-fossile, un livre dont le titre dit l’ambition et dont nous rendons compte dans un 2e article. Metis a souhaité l’interroger sur les conséquences de la pandémie et du confinement, en termes d’organisation du travail et de localisation des activités économiques et humaines. Les scénarios sont contrastés.
Le travail change à grande vitesse : il se fait à distance, en hybride, en visio, en présentiel, en ligne et hors des lignes habituelles. Nos espaces de travail aussi changent. Xavier Baron fait le point dans un entretien avec Jean-Marie Charpentier, consultant « Etudes communication et social » et administrateur de l’AFCI (Association française des communicants internes). Entretien reproduit avec leur autorisation.
Ils ont fait leurs classes en école d’ingénieur, à l’INSA de Lyon, « l’école des clowns » comme ils aiment à l’appeler. Ils ont beaucoup appris mais ont choisi de changer de voie, de vie (professionnelle). Michel Weill s’est entretenu avec ces premiers de la classe devenus prof, agriculteur, menuisier…
Ulrich Mückenberger est enseignant-chercheur à l’université de Brême au sein de l’unité « dynamiques globales de développement des politiques sociales ». Il s’entretient avec Michel Weill pour Metis.
Parue le 16 mai dernier dans de nombreux quotidiens européens dont Le Monde, la tribune « Travail. Démocratiser. Démarchandiser. Dépolluer » avait reçu alors le soutien de plus de 3 000 chercheurs de plus de 650 universités sur les 5 continents. Parce qu’elle envisage le monde « d’après » en tenant résolument ensemble politique, économie et écologie, parce qu’elle pose le gouvernement d’entreprise comme un enjeu crucial, Metis a voulu en savoir plus auprès d’Isabelle Ferreras, l’une de ses trois initiatrices avec Julie Battilana (Harvard) et Dominique Méda (Dauphine).
Charger les articles suivants