Accompagnement : tout un travail !2020-08-04T17:43:13+02:00

Dossier : Accompagnement : tout un travail !

L’accompagnement. Ce terme n’est ni uniforme, ni réductible à une simple définition, mais il est aujourd’hui central dans notre paysage social.

Les MIFE : maisons de l’ « empowerment »

Au moment où l'orientation à distance commence à prendre ses marques, Agnès Berjon - directrice de la MIFE de Savoie et secrétaire générale d'InterMife - nous fait part de la place bien spécifique de ces Maisons de l'Information et l'Emploi dans le paysage français de l'accompagnement, au travers du CEP et du rôle central des conseillers, vers l'empowerment pour tous

Accompagnement personnalisé et bénévole : le cas de SNC

Un dossier consacré à l'accompagnement ne pouvait faire l'impasse sur l'engagement des milliers de bénévoles qui remplissent ce rôle quel que soit le domaine : accompagnement de personnes en souffrance, soutien scolaire, alphabétisation, accueil, intégration, insertion, etc. Dans la foulée des articles de Jean-Marie Bergère et de Martin Richer, voici ce qui ressort de l'entretien que nous ont accordé deux bénévoles de l'association Solidarités nouvelles face au chômage, Geneviève de Beco et Micha Ricciardi

Qu’y a-t-il dans la boîte noire de l’accompagnement ?

L'accompagnement est devenu l'un des maîtres-mots des politiques sociales, particulièrement dans le champ de l'emploi et de la formation. Au point pour certains d'y voir la clé de la sécurisation des parcours et de la mise en capacité des personnes sur le marché du travail. Simple mode langagière ou changement véritable ? Metis a voulu en savoir plus auprès d'Anne Fretel et Solveig Grimault, toutes deux chercheures à l'IRES

Accompagnement des chômeurs : sous-traitance ou maltraitance ?

Entamée depuis 2005, la politique de sous-traitance du placement et reclassement des demandeurs d'emploi par Pôle emploi auprès d'opérateurs privés a véritablement pris son essor sous le quinquennat de N. Sarkozy. Elle a connu des inflexions mais s'est pour l'essentiel maintenue, malgré l'accumulation des évaluations montrant son manque d'efficacité. Paradoxe d'un service public de l'emploi de plus en plus sous-traité ou logique implacable d'un chômage de masse de plus en plus mal traité ?

Peut-on vraiment être « bien accompagné » ?

L'État-providence a mauvaise presse. Les politiques sociales sont jugées coûteuses, elles encourageraient la paresse, seraient stigmatisantes, et feraient des choix inefficaces. Ceux qui ne se résignent pas à un État réduit à ses seules fonctions régaliennes semblent avoir trouvé leur mantra : ils accompagnent. Qu'il s'agisse de publics ou de quartiers « en difficulté », de formation professionnelle et d'orientation, de santé et de soin, de start-up ou de clusters innovants, les personnes et les projets ont besoin d'être accompagnés. La société civile, qui multiplie les associations ou dispositifs d'accompagnement, n'est pas en reste