Comment « Faire corps » ? – réflexion sur les médiations sociales
La crise des Gilets jaunes a été l’occasion d’un coup de projecteur sur les fameux corps intermédiaires, s [...]
La crise des Gilets jaunes a été l’occasion d’un coup de projecteur sur les fameux corps intermédiaires, s [...]
Roman de la fièvre des corps et du destin social, Leurs enfants après eux de Nicolas Mathieu, prix Goncourt 2018, est un livre qui nous éclaire sur la France péri-urbaine enflammée depuis le 17 novembre. Mis en scène dans la ville fictive de Heillange en Moselle, entre 1992 et 1998, les personnages sont animés d'une vie qui va bien au-delà du roman. Et l'on ne peut faire autrement, en le refermant, que se demander quelle sorte de gilets jaunes les héros pourraient être aujourd'hui.
Président de la Fondation Travailler Autrement, Patrick Levy-Waitz s'est vu confier en janvier 2018 la mission d'établir un diagnostic des espaces de coworking sur les territoires et leur déploiement, en lien avec les acteurs locaux. À l'heure de rendre son rapport, Tristan d'Avezac et Denis Maillard se sont entretenus avec ce spécialiste des nouvelles formes de travail.
De quelle présence l'écrivain argentin Eduardo Berti nous entretient-il dans son dernier roman ? La présence auprès de leurs patients de ces soignants du CHU de Rouen qu'il a observé durant plusieurs semaines ? On a successivement affaire à des médecins, des infirmières, des internes, des brancardiers, des aides-soignantes, des psychologues et même une lectrice bénévole.
Plus d'un million de spectateurs quinze jours après sa sortie au cinéma : Le sens de la fête, la nouvelle comédie du duo Eric Tolédano et Olivier Nakache, s'annonce déjà comme un succès populaire. Parmi les ingrédients qui font le bonheur des spectateurs, la volonté d'ancrer le scénario dans la vie réelle - ici les coulisses d'une fête de mariage - est sans doute l'une des meilleures trouvailles. Car si ce film est très drôle, il met aussi en scène toute une comédie du travail aussi profonde que burlesque. Film après film, c'est l'une des forces des réalisateurs que de faire affleurer derrière la mécanique du rire une morale sociale décente. C'est aussi tout l'intérêt du sens de la fête.
par Hugo Boris, propos recueillis par Denis MaillardDans son dernier roman, Police (Grasset), l'éc [...]
Denis Maillard avait lu sur cette question les propositions du Rapport Badinter (Religion dans l'entreprise : le rapport Badinter au secours des DRH) en février 2016. Il poursuit sa réflexion en examinant la Loi « Travail » qui permet désormais d'inscrire un principe de neutralité dans le règlement intérieur des entreprises. Explications
Les goûts et les couleurs ne se discutent pas toujours, mais les débats ont souvent toute leur place, particulièrement chez Metis. Toni Erdmann - un film de l'Allemande Maren Ade sorti au mois d'août dernier - a suscité diverses réactions au sein de la rédaction de Metis. Découvrez les avis, divergents, de Denis Maillard et de Jean-Marie Bergère
Depuis 2009, chaque année au mois de mars, un jury, composé de syndicalistes, de représentants patronaux, de DRH, de spécialistes du social et de chercheurs, récompense un roman à qui le ministre du Travail remet le Prix du Roman d'Entreprise et du Travail. L'occasion pour Denis Maillard de revenir, en avril 2016, sur les rapports de la littérature et du travail
Les revendications religieuses font partie de ces nouveaux « irritants sociaux » auxquels les DRH sont de plus en plus souvent confrontés. Les attentats de janvier et de novembre 2015 ont aussi fait surgir beaucoup de situations tendues où l'affirmation religieuse pose problème. Le rapport Badinter énonce dans son article 6 un principe clair de liberté, assorti de restrictions. Une solution enfin à la portée des enjeux du fait religieux en entreprise ?