FORMATION / ÉDUCATION
Formation professionelle : décryptage du « document d’orientation »
Après la réforme du Code du travail, avant celle de l'assurance chômage, est venu comme annoncé le tour de la formation professionnelle. Cette fois le gouvernement ne procède pas par ordonnances, mais il appelle syndicats et patronat à négocier au sommet, en énonçant dans un « document d'orientation » les changements qu'il juge nécessaires. L'exécutif ne souhaite pas voir les choses traîner : il veut un accord pour fin janvier 2018, qu'il puisse reprendre dans la loi dès avril. Rendu public mi-novembre, ce document d'orientation n'annonce pas le grand soir qu'appellent depuis longtemps de leurs vœux les détracteurs d'un système si souvent décrié.
2017-2022 : que faut-il changer dans la formation professionnelle ?
"Une réforme de la formation professionnelle est annoncée comme une des voies stratégiques d'action du nouveau Gouvernement. C'est quelque chose d'inusité, au-delà des bonnes paroles convenues sur les vertus de la formation." Anousheh Karvar qui a été coordinatrice des équipes du pôle social du mouvement En marche ! et Sandra Enlart, l'une des plus réputées expertes françaises de la formation professionnelle, ont débattu le 30 mai 2017 lors d'un amphi-débat organisé par l'UODC et Entreprise&Personnel. Retrouvez le débat dans cette vidéo séquencée de l'UODC.
Les blocs de compétences : une innovation pour faciliter les parcours
A l'heure d'une nouvelle réforme de la formation professionnelle dans la perspective d'une « flexisécurité » à la française, l'étude de l'Association française pour le développement de l'enseignement technique (AFDET) apporte des éclairages précieux. En partant de l'introduction des blocs de compétences, elle se penche sur les réponses apportées par les certificateurs et interroge la diversité des ingénieries mises en œuvre. Françoise Amat, Vice-présidente de l'AFDET et ancienne Secrétaire générale du Conseil national de la formation professionnelle tout au long de la vie (CNLPTLV, devenu CNEFOP) livre pour Metis les grandes lignes de ce travail.
Retour sur la validation des acquis de l’expérience en France et en Europe
Avec la mise en œuvre du compte personnel de formation et le déploiement des blocs de compétences introduits par la loi de 2014, la question de la validation des acquis va se poser avec une acuité accrue, dans le cadre existant de la VAE ou dans un autre. En même temps, les développements des formations ou apprentissages en milieu de travail, en particulier en application des orientations de la loi travail de 2017, appellent des dispositifs appropriés de reconnaissance et de validation. Mais où en est-on, en France et en Europe, du développement de la VAE ?
Comment nos voisins européens orientent et sélectionnent les futurs étudiants à l’université
En France, le baccalauréat est le premier diplôme de l'enseignement supérieur. Ce sésame pour l'université et un rite de passage qui marque la fin des études secondaires. Cette année, 641 700 nouveaux bacheliers ont obtenu ce précieux viatique. Dans le système actuel, tout bachelier, quel que soit son bac et sa série (général, technologique, professionnel, scientifique, économique, littéraire...), peut en principe demander à accéder de droit à n'importe quelle licence ou aux études de santé à l'Université publique. Comment fait-on dans les autres pays européens ? Frédéric Dardel, Président de l'Université Paris Descartes, fait le point dans un article publié par le site The Conversation le 19 juillet 2017.
Les inégalités à l’école : le choc PISA… et les politiques
Les résultats des enquêtes de l'OCDE « PISA » se succèdent : de nombreux pays en ont tiré des leçons et ont réalisé des réformes ou introduit de nouvelles pratiques. Et la France ?