M. Sigmar Gabriel, président du SPD et ministre de l'économie du nouveau gouvernement de coalition « Merkel III » présente au Bundestag, le 13 février dernier, le rapport économique du gouvernement. Il déclare que l'importance du salaire minimum ne tient pas tant à son niveau ou à la date de son entrée en vigueur qu'au fait qu'il renvoie à cette question centrale de l'économie sociale de marché (sous l'auspice de laquelle l'ensemble du rapport économique du gouvernement est d'ailleurs placé), que « tout travail doit avoir sa valeur».
Tous les deux ans, l'Organisation Internationale du Travail (OIT) se penche en profondeur sur la situation des salaires à l'échelle mondiale. Metis vous propose un bref résumé de ses conclusions sur le montant du salaire minimum et les négociations autour de celui-ci dans les différentes régions du globe.
Metis vous présente une infographie interactive permettant de comparer dans différents pays le rapport entre salaire minimum et salaire moyen/médian des employés à pleins temps.
Le Name & Shame, c'est tout un programme au Royaume-Uni. Le but : inciter les employeurs à respecter leurs obligations salariales sous peine d'endurer la désapprobation publique. Cette procédure existe depuis plusieurs années, mais au vu de ses résultats décevants (une seule victime en deux ans : un petit salon de coiffure de Leicester !), la ministre des relations de l'emploi Jo Swinson s'était fait fort de la réformer en éliminant la plupart de ses restrictions. Mais pour quelle efficacité ? Trois mois après sa mise en œuvre, aucun fraudeur n'a encore été « nommé ».
Née en France, Evelyne Gebhardt est eurodéputée et membre du groupe Socialistes et Démocrates (S&D, SPD). Elle a été élue au Parlement Européen en 1994, par la population du Baden-Württemberg. Elle y a joué le rôle de rapporteure sur le projet de directive services connu en France sous le nom de « directive Bolkestein ». Aujourd'hui elle est coordinatrice à la commission du marché intérieur et du droit des consommateurs. Elle s'exprime pour Metis sur le dumping social, les débats communautaires autour du détachement des travailleurs, sans oublier la nécessaire instauration d'un salaire minimum en Allemagne.
A l'occasion du débat français et européen sur le détachement des travailleurs, Metis vous propose à nouveau cette interview de Fabienne Muller, maître de conférence à l'Institut du travail de l'Université de Strasbourg. Alors que la couverture médiatique de ce phénomène social bat à son plein, les abus qui accompagnent ces détachements sont souvent dénoncés comme relevant de la logique "Bolkestein" au travers d'un joyeux amalgame entre pratiques légales et illégales. Or, la concurrence exercée par les entreprises qui pratiquent le détachement peut être limitée par un certain nombre de règles sociales. Encore faut-il que les Etats concernés prennent leurs responsabilités !
Karima Delli, eurodéputée Verte, dénonce la quasi disparition du Travail dans les politiques européennes. Le champ d'action du parlement européen s'élargit ce qui pourrait lui permettre de peser davantage sur les décisions, même si, notamment en matière d'emploi, les positions des parlementaires n'engagent pas le Conseil et relèvent essentiellement de la subsidiarité
Le commissaire européen à l'emploi Laszlo Andor publie un paquet proposant diverses pistes pour relancer l'emploi en Europe. Ce sont 23 millions de chômeurs qui sont concernés. Ce document "Vers une relance de l'emploi et de la croissance" sera non contraignant car ce sont les Etats qui détiennent la plupart des compétences relatives à ce sujet
par BITLa croissance mondiale des salaires réels s'est considérablement ralentie en 2008 en [...]
Le citoyen roumain est assez content de voir Nokia arriver. Pour les syndicats, c'est autre chose...
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