Les protestations de rue sont au rendez-vous. De Bangkok à Caracas, de Madrid à Moscou, pas une semaine ne s'achève sans qu'une foule massive prenne le contrôle d'un espace public dans l'une des plus grandes villes du monde. Les motifs des protestations concernent des causes diverses : transports publics trop coûteux, mauvaise politique de l'éducation, destruction d'un espace vert, abus policiers... Les photos aériennes des marches anti-gouvernementales présentent régulièrement une foule intimidante réclamant le changement avec fureur. Mais, il est surprenant que ces mouvements n'aboutissent qu'à si peu. La fervente énergie politique mobilisée par les foules est extrêmement disproportionnée par rapport aux résultats de ces manifestations. Metis reprend, en le traduisant, un article publié par le site américain The Atlantic.
L'intégration communautaire a beaucoup œuvré en faveur de la circulation des hommes pour faire de l'Europe un espace sans frontières, où il est possible de s'établir, de commercer, de travailler ou d'étudier n'importe où pourvu qu'on soit citoyen européen. Et pourtant seuls trois pour cent des Européens sont aujourd'hui installés dans un autre État membre. Cécile Jolly ,économiste au Département Travail Emploi de France Stratégie, revient pour Metis sur les migrations des Européens face à la crise. Cet article reprend les éléments présentés dans la note « Profils migratoires européens dans la crise » publiée le 7 Janvier 2015, ainsi que dans l'article « Les Européens répondent-ils à la crise par la mobilité ? » paru dans la revue Esprit le 30 Avril 2015.
Demandes de congés, anticipations des managers, aménagements en entreprise, pauses pour la rupture du jeune... Fatima Achouri, consultante en management et auteure du livre « Le salarié musulman en France », intervient pour Oumma TV sur le déroulement du mois de jeûne dans les entreprises en France.
Dans sa campagne "Breathe again" ("respire encore"), l'ONG chinoise Xiao Zhu proteste contre l'extrême pollution dont souffrent des milliers de personnes en Chine. Une mise à scène aérienne faite de projections de visages suffocants sur des nuages de fumée denses. Le procédé est original ... Découvrez leur nouvelle forme de protestation sociale ici !
Simulacre de catastrophe pétrolière, mise à prix des têtes de marchands d'armes, enterrements de clandestins au cœur de la Capitale... En Allemagne, les formes de protestation sont toujours plus influencées par une diffusion médiatique qui facilite la mise en œuvre de la protestation, mais qui impose une « obligation d'innovation » pas toujours plus effective que les protestations classiques. Thomas Schnee livre pour Metis les détails de son analyse.
Les robots potes avec les salariés ? Plutôt contre intuitif non ? Et pourtant... Metis reprend ici une actualité publiée par le site www.prospective.fr.
Quelles sont les formes de protestation sociale au travail aujourd'hui ? Si dans la plus garde partie des pays industrialisés, la grève fait désormais l'objet d'un usage plutôt limité, d'autres formes d'action se développent : mobilisations numériques mais aussi érosion de l'engagement professionnel, absentéisme ... Pour éclairer ce nouveau paysage, Metis reprend ici un extrait d'une note publiée par le site Sciences humaines à propos de l'ouvrage publié par Albert Hirschman en 1970. La grille de lecture de cet économiste américain qui analysait ce qui se produisait face au déclin des entreprises et des institutions est-elle d'actualité pour ce qui concerne les organisations du travail contemporaines ? Nous vous en laissons juges !
Surveiller l'heure, multiplier ses pauses cafés, abuser du distributeur de chocolats... Europe 1 nous apprend que plus de 32% des travailleurs européens déclarent s'ennuyer au travail et passer deux heures par jour à ne rien faire au bureau. Ce terme de « bore out » est à distinguer du « burn-out » puisque l'épuisement professionnel qu'il décrit a pour origine l'ennui au bureau. Pour plus d'informations, visionnez la vidéo.
Petit coup de mou, lassitude au travail, ou véritable écroulement psychologique ? Même quand tous les voyants sont au rouge, il n'est jamais aisé d'identifier un burn-out. Tristement à la mode, cette maladie aux contours encore mal cernés se caractérise par une progression insidieuse, dont les symptômes sont souvent minimisés. Depuis sa chambre à la clinique, Pascal Liger, développeur informatique à la CRAMIF et ancien syndicaliste, révèle pour Metis les détails de son burn-out.
Fred Tremerge incarne à merveille la figure du patron joueur : il remplace les retraites par un système de tombola, paie les stagiaires en billets de Monopoly, crée le titre de Super-patron pour investir dans des marchés cosmiques et intergalactiques... Fou-rire garanti !
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