François Hollande avait en France placé son quinquennat sous le signe d'un nouveau contrat avec la jeunesse. Où en est-on ? Faut-il à l'instar des classes politiques française et européennes être obnubilé par l'emploi des jeunes ? Oui mais..non ! Car continuer à dire « Emploi, emploi, emploi » conduit d'une part à des politiques coûteuses et à des résultats peu probants. Et empêche d'autre part de s'interroger sur la manière dont les générations montantes conçoivent leurs rapports au travail. Comment le voient-elles ? Comment font-elles ? De quels nouveaux modèles rêvent-elles ? Que faudrait changer pour leur permettre demain une insertion professionnelle et sociale réussie ? Tentons ici de résumer la manière dont elles voient les choses.
Jean-Louis Dayan est un artiste (peut-être préfèrerait-il se définir comme artisan ?) rigoureux de la statistique, de l'emploi et du chômage. Aussi son article sur la mesure du chômage est-il passionnant dans sa confrontation des méthodes, de leur complémentarité et de leurs inévitables contradictions. Peut-on rajouter un peu de vécu de quelques (saurai-je dire combien ?) années à fréquenter avec assiduité ces données chiffrées ?
A quoi joue Pierre Gattaz ? En demandant que la France « sorte » de la convention 158 de l'Organisation Internationale du Travail (OIT) qui établit une norme mondiale en matière de licenciement, le patron des patrons français a franchi une limite. Nouvelle provocation qui s'ajoute à bien d'autres sur le salaire minimum ou les seuils sociaux ? Coup de buzz ? Sans doute mais le ton est donné et l'atmosphère en France et en Europe s'y prête.
CDI, CDD, CUI, ACI,... Vous aussi, vous êtes perdu ? Dans cette vidéo hilarante, le Petit Journal explore l'univers des acronymes des contrats de travail.
La crise économique qui sévit depuis 2008 a justifié et justifie toujours l'adoption de nombreuses réformes en droit du travail dans les Etats membres de l'Union européenne. Ainsi, l'utilisation de contrats de travail atypiques a été présentée par l'UE comme l'un des moyens de résoudre la crise économique. Leur caractère flexible face aux contrats de travail dits « traditionnels » a été mis en avant,
Les principales organisations patronales françaises ainsi que 3 confédérations syndicales ont signé le 11 janvier 2013 un important accord interprofessionnel sur la sécurisation de l'emploi. S'agit-il d'une avancée majeure vers une flexicurité « à la française » ? D'une régression significative de la protection des travailleurs ? Pierre Beretti, président directeur général d'Altédia, l'un des plus importants cabinets français de conseil en RH, livre son analyse à chaud des innovations avancées et des défis que représente ce vaste ensemble de dispositions
Deux événements d'ampleur pour toutes celles et ceux qui sont attachés « au social » viennent de se succéder à quelques jours d'intervalle. Le premier sous la forme d'un accord national interprofessionnel sur la sécurisation de l'emploi signé par 3 organisations patronales et 3 organisations syndicales françaises, abondamment commenté par la presse, les partenaires sociaux et les plus hautes autorités publiques du pays. Le second, beaucoup plus discret médiatiquement - mais non moins important, sous la forme d'une résolution à caractère législatif votée à une écrasante majorité par le Parlement européen et portant sur la gestion anticipée des restructurations d'entreprises à l'échelle du continent. Qu'ont ils en commun ? Sont-ils susceptibles de participer au renouveau de pactes sociaux dangereusement fragilisés depuis quelques années ?
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