La carte bleue, tentative européenne d’immigration choisie
L'Union européenne finalise sa première initiative spécifique portant sur l'immigration économique de ressortissants de pays tiers à des fins d'emplois hautement qualifiés
L'Union européenne finalise sa première initiative spécifique portant sur l'immigration économique de ressortissants de pays tiers à des fins d'emplois hautement qualifiés
Une belle et saine polémique a salué la sortie du film Welcome. Elle n'a pas opposé entre eux les « professionnels de la profession ». Elle n'a pas opposé non plus les tenants de la raison d'Etat pour une immigration choisie aux adeptes de la compassion
Pictures of strikers at the Lindsey oil refinery carrying placards saying ‘British Jobs for British Workers' attracted media interest across Europe
Paradoxalement, la grève de Lindsey s'avère très européenne et ses rebondissements sont plus complexes et nuancés qu'il n'y parait
Déclenché il y a maintenant cinq mois, le conflit des travailleurs sans papiers a marqué l'actualité estivale. Son bilan invite à réfléchir sur l'état des contradictions à l'œuvre sur plusieurs terrains : gestion de la main d'œuvre migrante, intégration d'énormes poches de sous développement, tensions entre institutions de protection sociale, sensibilités préfectorales
En Pologne, plusieurs enquêtes analysant les conséquences sociales et familiales de l’émigration suscitent l’inquiétude. Elles démontrent que cette émigration massive casse les liens familiaux.
Près de 800.000 personnes originaires des huit pays d’Europe ayant rejoint l’Union en 2004 ont demandé depuis un permis de travail au Royaume-Uni
L’immigration « légale », telle semble être la religion de notre gouvernement. Prêt pour cela à déroger à une loi cadre sur l’utilisation des tests génétiques, à ignorer les avis du comité national d’éthique, à bousculer sa propre majorité. D’autant qu’en s’inscrivant dans la question de la filiation et de la famille, cette pratique vise en fait les migrants du Sud et donc l’égoïsme déjà bien ancré de nos pays du Nord.
Les Pays Bas envisagent de recourir aux migrants d'Europe de l'est pour pallier les pénuries de main d'oeuvre. A condition de traiter les immigrés comme les Néerlandais. Un projet très controversé.
Alors que s’achève l’année de la mobilité en Europe, les entreprises polonaises s’inquiètent de la fuite des cerveaux. Bien que le taux de chômage y soit le plus élevé d’Europe (16%), la Pologne est confrontée à des pénuries de main d’œuvre.