Hervé Juvin : Sexe, nature et culture : le corps au travail

Président d'Eurogroup Institute et vice-président de l'AGIPI (Association d'assurés pour la Retraite, l'Epargne et la Prévoyance), Hervé Juvin est l'auteur de plusieurs livres dont "L'avènement du corps" (2006). Il répond ici aux questions de Metis au sujet des rapports multiformes entre sexe et travail.

Sex workers, assistants sexuels : travail ou prostitution ?

Longtemps, le plaisir sensuel ou sexuel tarifé a été assimilé à une activité non couverte par le contrat de travail et souvent à une activité illicite, même si de nombreuses cultures de par le monde ne l'ont pas toujours entendu de cette oreille. Depuis quelques années le débat refait surface dans de nombreux pays et concerne deux activités controversées : la prostitution avec la notion de travailleurs du sexe, l'accompagnement sensuel, érotique ou sexuel chez les adultes en situation de handicap. De qui parle-t-on ?

Par |2018-12-17T10:15:45+01:008 juillet 2013|Mots-clés : , , , , , |

Un patron dans le monde du numérique : le choc du réel et du virtuel

Il n'a sur son agenda ni déjeuner d'affaire, ni réunion à rallonge. Même les rendez-vous chez des clients sont pour Rod Simeon, créateur de Bold is beautiful, une exception. Pourquoi se déplacer lorsqu'on peut communiquer d'un simple clic ? A l'ère du numérique, Rod excelle dans l'art de créer de la valeur sans dépenses inutiles, au propre comme au figuré

Par |2018-12-17T10:15:44+01:003 juillet 2013|Mots-clés : , , , , , , |

Entre anxiété et enthousiasme, les syndicats face à la numérisation du travail

Ancien responsable de la confédération hollandaise des syndicats FNV, Wim Sprenger est consultant-chercheur chez Opus 8 où il travaille sur les questions d'innovation, de restructurations, d'emploi et de dialogue social. Il nous livre ici ses réflexions sur les rapports entre syndicats et nouvelles technologies.

Numérique : la génération Y, nouvelle chienlit ?

D'où vient la défiance des chefs d'entreprise, des managers vis-à-vis des jeunes générations ? Cette fantasmatique génération Y, - et ce sera pire avec la génération Z dit-on, marquerait-elle une nouvelle « chienlit » pour les entreprises ? Le constat semble, en tout cas, celui d'une incompréhension, d'une difficulté à intégrer les jeunes générations, à les impliquer, à les faire adhérer à la culture de l'entreprise, à comprendre leur mode de fonctionnement.

Par |2018-12-17T10:15:42+01:0011 juin 2013|Mots-clés : , , , , , , , , , |

Mutations du travail, comment recréer des collectifs ?

Nous sommes entrés dans le temps de l'infoduction , celui de la production intellectuelle pour une production immatérielle, dans une économie désormais tirée par les services. C'est un monde de connexion. Ici et là-bas ne se distinguent plus aisément. L'accélération produit à la fois l'urgence, l'instantanéité, la simultanéité voire l'ubiquité

Racisme au travail : un déni ordinaire

L'échange se passe dans un hôpital public français entre un membre de l'équipe ASTREES venu enquêter sur la manière dont les syndicats prennent en charge les questions de racisme au travail et deux syndicalistes CFDT. Ceux-ci racontent ce que des propos très équivoques d'un cadre hospitalier à une salariée révèlent de nos stéréotypes, comment le management se réfugie dans le déni, comment la justice passe à côté comment l'action syndicale peine à déboucher .

Par |2019-05-03T12:59:33+02:0010 mai 2013|Mots-clés : , , , , |

Metis inspire Terra Nova !

La fondation Terra Nova a publié une note sur le thème « Bien-être et efficacité : pour une politique de qualité de vie au travail ». Cette note trouve son origine dans un article publié en janvier par Martin RICHER dans Metis, qui a soulevé des remarques et prises de position

Par |2018-12-17T10:15:36+01:0024 avril 2013|Mots-clés : , , |

Maison de la radio, le bonheur au travail

Le film de Nicolas Philibert n'est pas seulement un documentaire sur la Maison de la Radio. C'est une ode au travail, un poème lyrique plein d'admiration et de tendresse pour tous ceux qui s'y activent. Il n'est pas nécessaire de se réveiller avec la Matinale de France Inter, d'être un fidèle des concerts de France Musique ou des flash de France Info pour partager ces instants de bonheur avec ceux, anonymes ou connus, que Nicolas Philibert filme en plein travail. La « Maison de la Radio » a d'ailleurs été très bien reçue au 63e Festival international du Film de Berlin.

Par |2019-05-16T14:21:35+02:0022 avril 2013|Mots-clés : , , |
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