Infographie : l’économie collaborative, quésaco ? 

Plus de 70% des Français la pratiquent, mais la majorité d'entre eux ne savent pas ce qu'elle implique. Entre mode de vie alternatif et bon sens économique, cette infographie - toujours très actuelle - explorait enoctobre 2014 les motivations et les diverses tendances évoquées par le terme "économie collaborative", ainsi que certaines de ses implications pour le monde du travail.

Plateformes : le savant couplage entre innovation et rente

Metis poursuit les réflexions sur l'économie numérique, les réalités du travail sur (ou à partir de) les platesformes numériques. Il ne s'agit pas seulement d'analyser comment les relations de travail changent, mais aussi de caractériser le modèle économique des plateformes. À l'heure où les entreprises du type Airbnb ou Uber semblent être les nouveaux maîtres du jeu en renversant les règles que l'on connaissait jusqu'alors, André Gauron, économiste, questionnait en octobre 2016 cette nouvelle forme de « tâcheronnat » : entre capitalisme, innovation et rente.

Les AMAP, l’économie collaborative les pieds sur terre

Mises en place en France au début des années 2000, les Associations pour le maintien de l’agriculture paysanne (AMAP) constituent une forme originale de réseau agro-alimentaire alternatif profondément enraciné dans le territoire.Près de 1 600 AMAP participeraient actuellement en France à l’instauration de circuits de vente directe et concerneraient environ 270 000 consommateurs, soucieux de contribuer à une « agriculture socialement équitable et écologiquement soutenable ». Des chiffres qui font de l’Hexagone un champion dans ce domaine en Europe.Metis vous invite à lire ou relire cet article de janvier 2017.

Plates-formes : extension du domaine de la servilité

Les mutations que nous connaissons avec la servicialisation et l'informatisation nous amènent à sortir d'une période pendant laquelle la performance du travail a été recherchée par une « machinisation » de l'activité, masquant ce qui est expérience, engagement, intentions, contextes..., pour ne voir qu'un ensemble de tâches séparables de celui qui les réalise. Depuis toujours problématique, cette séparation n'est plus aussi fonctionnelle avec l'extension des services et des technologies. Son dépassement nécessaire n'est cependant pas sans poser de nouvelles questions, notamment celle d'un risque d'extension de la servilité, du fait d'une confusion croissante des sphères privées et publiques de l'activité productive.

Quand le client roi note et juge…

La notation dont on use de plus en plus dans les services, et notamment dans l'économie collaborative, est un élément d'une « grammaire » de l'évaluation. C'est un outil en soi intéressant. Il est cependant insuffisant, techniquement, et plus que suspect dans l'ordre de la légitimité s'agissant de porter un jugement entre deux personnes reconnues « égales en dignité et en droit » ; un prestataire et un bénéficiaire. Son usage sans précaution est d'autant plus inquiétant que les instances de décisions instrumentées par la notation ne sont ni explicites ni surtout conventionnelles, bref, légitimées par une source ou une autre. Il est potentiellement le marqueur d'un abus de pouvoir et peut-être délétère, si les conséquences des jugements qu'il instrumente excèdent l'aide à la décision... pour devenir des arguments de gestion !  

Par |2018-12-17T10:17:57+02:006 février 2017|Mots-clés : , , , , , , , , |

Les quatre R de l’entreprise 2.0

Lors de la publication de cet article en octobre 2014, l'intrusion du numérique bousculait déjà les business models. Au point de nous passer de la manufacture (grâce à notre imprimante 3D), de notre agence de voyage, de la détention d'une voiture. La notion même d'entreprise va-t-elle résister à cette vague déferlante ? Face à l'avenir incertain que nous prépare l'extension du numérique, devons-nous envisager de ressentir la nostalgie de l'entreprise ?

Sharers and Workers : une journée particulière

Le 14 janvier dernier, à la Fonderie de l'Image à Bagnolet s'est déroulée la journée de lancement du nouveau réseau SHARERS AND WORKERS. Ceux qui travaillent et ceux qui partagent. Et surtout ceux qui font les deux en même temps. Dit autrement les relations entre l'économie collaborative des plates-formes et l'économie plus traditionnelle, ou bien les relations entre les nouvelles formes d'emploi et le salariat classique.

Les Lulus dans ma rue et mon quartier sourit

Qui sont ces Lulus ? Que font-ils dans ma rue ? Lors d'une rencontre chaleureuse avec quelques Lulus et la concierge installée dans son kiosque Place saint Paul dans le 4e arrondissement de Paris, Charles-Edouard Vincent, nous a donné les clés de cette conciergerie de quartier créée il y a un peu plus de six mois.

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