SORI : les tendances à l’œuvre dans l’usine du futur

Le cas de SORI, une entreprise manufacturière de 38 salariés en Isère, permet de visualiser les conditions et étapes d’une transformation vers l’usine du futur à l’échelle d’une PME. Côté organisation du travail et compétences : Une organisation basée sur l’autonomie et la confiance, qui a nécessité un changement radical au Bureau d’études, le recrutement basé sur le savoir-être plutôt que sur les compétences techniques, et beaucoup de formation.

Par |2019-09-09T22:18:04+02:008 septembre 2019|

Plates-formes : extension du domaine de la servilité

Les mutations que nous connaissons avec la servicialisation et l'informatisation nous amènent à sortir d'une période pendant laquelle la performance du travail a été recherchée par une « machinisation » de l'activité, masquant ce qui est expérience, engagement, intentions, contextes..., pour ne voir qu'un ensemble de tâches séparables de celui qui les réalise. Depuis toujours problématique, cette séparation n'est plus aussi fonctionnelle avec l'extension des services et des technologies. Son dépassement nécessaire n'est cependant pas sans poser de nouvelles questions, notamment celle d'un risque d'extension de la servilité, du fait d'une confusion croissante des sphères privées et publiques de l'activité productive.

Le bureau du futur : de l’imaginaire à la réalité du travail

« La prévision est un art difficile, surtout lorsqu'elle concerne l'avenir». La célèbre boutade, popularisée par Pierre Dac, semble oubliée lorsqu'il est question du travail et de ses espaces. Les prophéties autour du « bureau du futur », empreintes du même déterminisme, apparaissent aussi assurées qu'univoques. Certains constats peuvent faire consensus: de plus en plus de salariés sont amenés à être mobiles et à coopérer à distance, dans des collectifs dispersés géographiquement. Nombre d'entre eux travaillent loin de leur domicile et recherchent un meilleur équilibre entre les temps de vie, tandis qu'une part croissante de leur activité est réalisée à partir d'outils numériques. Portées par le mouvement du coworking, la progression du télétravail et la banalisation du partage des bureaux, des alternatives émergent concernant les environnements de travail. Peut-on pour autant en déduire, in abstracto, des modèles adaptés à l'ensemble des salariés et des activités du tertiaire ? Comment faire la part entre des effets de mode et des tendances lourdes? Derrière ces questions, c'est la place faite à la réalité du travail qui est en jeu. Félix Traoré, membre de la rédaction de Metis, qui travaille chez Génie des Lieux, fait le point :

Qu’est-ce que la blockchain ?

Tendance ou révolution ? La blockchain, nouvelle technologie de stockage et de transmission d'informations, a été créée en 2008 avec l'apparition du bitcoin. Aujourd'hui, ses champs d'exploitation sont extêmement larges : énergie, transports, vote en ligne, etc. Cette vidéo de Rue89 nous l'explique simplement

Par |2019-06-17T17:19:00+02:0016 janvier 2017|Mots-clés : , , , , , , |

Le rôle des open labs dans les processus créatifs des organisations

Au cours de la dernière décennie, de nombreux nouveaux espaces collaboratifs ont émergé, au sein d'organisations ou portés par des entrepreneurs indépendants. Au-delà de la diversité de dénominations (fab labs, living labs, hackerspaces, makerspaces, techshops, espaces de coworking), le terme open lab défini d'une manière plus englobante et générique ce phénomène. Dans un article paru le 2 décembre 2016 dans le journal The conversation, que Metis reprend, Ignasi Capdevila nous parle de cette petite révolution

Les coursiers à vélo, ces « mineurs » du bitume

Jérôme Pimot était l'invité de l'ASTREES LAB « nouveaux indépendants » (#LabIndé) consacré aux besoins de protection de ces travailleurs d'un nouveau genre, résolument autonomes, qualifiés ou non, et souvent plus précaires et moins protégés par un patrimoine que leurs aînés, artisans, commerçants ou professions libérales. Il nous a raconté la saga des livreurs à vélo recrutés comme auto-entrepreneurs par des plateformes mettant en relation fournisseurs et clients

Les conditions d’une digitalisation heureuse

À l'heure où la digitalisation s'impose à l'entreprise de l'extérieur, une course de vitesse semble s'être bel et bien lancée. Il faut être à jour. Entreprises, DRH, managers et employés sont bien souvent débordés et la transition peut parfois se faire de façon assez douloureuse, car il ne s'agit pas d'un simple changement d'outils. Mais une « digitalisation heureuse » est en fait possible, c'est Sandra Enlhart - directrice générale d'Entreprise et Personnels - qui nous en dit plus

Quand les hackers réinventent le travail

En mars 2015, Jean-Marie Bergère revenait sur le livre de Michel Lallement L'Age du faire - Hacking, travail, anarchie. Celui-ci est à l'image de ce qu'il décrit, foisonnant et optimiste. L'auteur a passé une année aux Etats-Unis à San Francisco et, à la manière d'un journaliste autant que d'un ethnographe, il nous fait partager la vie et les utopies de ces « zones d'autonomie où se bricole une autre manière d'innover, de produire, de collaborer, de décider, de façonner son identité et son destin », ces hackerspaces dont les noms, Noisebridge, Ace Monsters Toys, LOL Oakland Makerspace, Mothership HackerMoms, The Crucible, Biocurious, Hacker Dojo, etc., hésitent entre marketing et profession de foi

Karel Capek : l’invention littéraire du Robot

Le robot est né fiction. 1920 : la toute jeune et si éphémère République tchécoslovaque est dirigée d'une main éminemment républicaine et démocratique par Tomas Masaryk, bien seule dans son cas dans cette Europe centrale qui accède à l'indépendance après les siècles d'oppression autrichienne, prussienne, russe, et accouchera entre autres tyrans plus ou moins excessifs d'un Pilsudski ou d'un Horthy. Un jeune auteur, 30 ans à peine, Karel Capek (prononcez Tchapek !), se détache dans cette phalange de créateurs que la renaissance nationale tchèque a enfantés depuis les années 1850. Retour sur un article de Wenceslas Baudrillart de juin 2016... à lire ou à relire !

1984

 « Il avait d'un rapide coup d'œil parcouru la rue du haut en bas, puis s'était glissé dans la boutique et avait acheté le livre deux dollars cinquante. Il n'avait pas conscience, à ce moment-là, que son désir impliquât un but déterminé. »  

Par |2019-06-17T17:48:50+02:0025 juillet 2016|Mots-clés : , , , |
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