Le bonheur au travail : on l’attend, et on en souffre

Le bonheur au travail ? Les Européens n'en parlent pas explicitement dans les enquêtes dont ils font l'objet. Question taboue ou simplement inappropriée ? Voici ce qu'en disent dans un entretien exclusif pour Metis, Dominique Méda, professeur en sociologie à l'Université Paris-Dauphine, et Patricia Vendramin, sociologue et codirectrice du Centre de recherche Travail & Technologies de la Fondation Travail-Université à Namur.

Mutation du travail : la preuve par la tranche de jambon !

Il n'y a pas de produit ou de service intellectuel qui n'exige des supports matériels. Il n'y a pas plus de produits tangibles qui ne soient l'objet d'un investissement en conception intellectuelle. Pour autant, l'accroissement de l'immatérialité de la production et de l'intellectualisation du travail nous confronte à un problème. Comment organiser un travail invisible au profit d'une production qui n'est ni mesurable, ni dénombrable ? La tranche de jambon, par sa matérialité banale, peut nous aider à appréhender ce que nos sens ne perçoivent pas spontanément s'agissant de la mutation du travail en cours.

Par |2019-06-12T11:15:37+02:004 février 2013|Mots-clés : , , , |

Philippe Zarifian : le devenir des individus au travail

Entretien avec Philippe Zarifian, professeur de sociologie à l'Université de Paris-Est Marne-la-Vallée, dont le dernier ouvrage "Sociologie du devenir, éléments de sociologie générale" dégage les fondements d'une véritable révolution de l'approche sociologique. Son constat est radical, la sociologie classique est devenue obsolète

Par |2019-06-12T11:15:37+02:0021 janvier 2013|Mots-clés : , , , , , |

Travail, entreprise, management : le regard des moins de 30 ans

Début octobre, la Cegos a rendu publics les résultats d'une enquête menée dans 5 pays européens auprès de 3000 jeunes salariés de moins de 30 ans sur leur rapport à l'entreprise, au travail et au management. Cette enquête, déjà menée en 2009 permet, entre autres, de mesurer les premiers impacts de la crise sur les attitudes de ces salariés. En voici les grandes lignes.

Ken Loach : Whisky, humour et travail

Robbie mérite une deuxième chance. La première, il ne l'a pas eue. Son enfance, sa famille, son quartier et le chômage qui frappe Glasgow, l'ont programmé quasi inexorablement pour la marginalité, la violence, la délinquance, la prison, la récidive. Ce pitch du dernier film de Ken Loach peut annoncer une fable compatissante. Pour notre plus grand plaisir, The Angels' Share (la Part des anges pour les distributeurs français), est tout autre chose

Par |2019-05-16T14:22:30+02:0012 août 2012|Mots-clés : , , , |

De quoi le temps libre est-il le nom ?

En dépit de la conférence sociale, qui met l'emploi et le travail à l'agenda du mois de juillet, les mois de juillet et août sont ceux où l'on parle plus de loisirs que de travail, où l'atmosphère est plus à la détente et au farniente. Mais au fond, qu'est ce que le temps libre ? A quoi les Français le consacrent-t-ils ?  Est-on vraiment dans une civilisation des loisirs ?

Par |2019-06-12T11:16:13+02:0012 juillet 2012|Mots-clés : , , , , , |

Quand des chômeurs cherchent une alternative au travail

Au plat pays aussi, l'heure est à la rigueur. Pour faire face aux exigences européennes de réduction des déficits, le gouvernement belge d'Elio Di Rupo a décidé de revoir à la baisse certaines prestations sociales, tout en en durcissant les conditions d'accès. Au risque d'aggraver les effets d'une crise qui pèse déjà durement sur les conditions de vie des plus fragilisés. Mais certains d'entre eux s'organisent. À l'image de ces groupes de chômeurs qui entendent bien lutter contre la stigmatisation dont ils se sentent l'objet. Tout en proposant, au passage, une vision du « travail » qui dépasse les seules activités rémunérées

Par |2019-06-12T11:16:14+02:0011 juillet 2012|Mots-clés : , , , , , |

Les Objecteurs du travail

Olivier ne veut plus travailler. « J'ai payé beaucoup d'impôts quand j'étais directeur artistique dans la publicité, donc je n'ai aucun scrupule à toucher les Assedics ! Et puis vu ce que je touche, ce n'est pas ça qui va les ruiner ! » explique ce trentenaire, qui a très bien gagné sa vie jusqu'à ce qu'il décide d'arrêter de travailler pour s'occuper de son fils, de son potager et passer 3 mois par an en Inde. « Pour moi le meilleur signe extérieur de richesse, ce n'est pas d'avoir une voiture de luxe, c'est d'avoir du temps » dit-il

Par |2019-06-12T11:16:14+02:0011 juillet 2012|Mots-clés : , , , , |
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