L’engagement : montée de la valeur prisée, métamorphose des modèles

Paradoxe, contradiction ? Dans des sociétés où le « dégagisme » sévit à grande échelle, l'engagement lui se porte plutôt bien, et ce en particulier chez les jeunes. Il est même devenu une sorte de valeur, prisée autant dans le monde du social et du sociétal que dans le monde économique. Les petites lignes en bas de CV sont de plus en plus lues et il est de bon ton d'avoir un engagement social. Mais qu'est-ce que l'engagement aujourd'hui ? De quoi est-il porteur et comment s'exprime-t-il ? Qu'est-ce qui le différencie de celui d'hier ? Quelles questions pose-t-il ? Tentatives de réponses au terme de six mois de travaux menés par le Lab de l'engagement à Marseille.

La France au milieu du gué

Les réformes vont bon train, souvent critiquées, mais assumées par le gouvernement comme cohérentes. Un grand nombre de ces réformes visent le modèle socio-économique qui nous caractérise. Il faudrait « changer de modèle social » entend-on, mais qu'est-ce à dire ?

Se faire une opinion ?

« Macron... Tu en penses quoi ? » Descartes avait affirmé que le bon sens était la chose du monde la mieux partagée. Au milieu du 17e siècle c'était une affirmation véritablement nouvelle : chacun pouvait penser, exercer son esprit et se faire une opinion sur l'état du monde. Bien, mais il faut raisonner.

Faut-il vraiment changer le statut de l’entreprise ?

Le gouvernement d'Emmanuel Macron a missionné deux personnalités pour repenser la place de l'entreprise dans la société. Il s'agit de Nicole Notat, ancienne secrétaire générale de la CFDT et de Jean Dominique Senard, patron de Michelin. Selon la ministre du travail, Muriel Pénicaud, « il nous faut aujourd'hui faire évoluer le droit pour permettre aux entreprises qui le souhaitent de formaliser, voire amplifier leur contribution à l'intérêt général ». Michel Albouy, professeur senior de finance, Grenoble Ecole de management, est plus réservé.

Par |2019-05-29T19:08:28+02:0010 février 2018|Mots-clés : , , , , , , , |

Le droit à l’optimisme !

Il y a quelques semaines, Metis publiait un dossier « Combien de France dans le pays de France ? » avec des articles de Louis Gallois, Thierry Pech, Martin Richer, Pierre Veltz...La question est plus que jamais d'actualité en ces temps d'élections (suite en juin). Alors évidemment entre les deux tours des élections présidentielles, il était facile de faire des titres « Macron-Le Pen : les deux France ». Oui mais lesquelles ?

Le tabou électoral sur le travail de demain

Jamais, une élection n'aura véhiculé des représentations aussi hétérogènes de la relation au travail et du modèle de société qui en découle. Jusqu'ici, ce qui démarquait les candidats, c'étaient les solutions qu'ils préconisaient pour créer plus d'emplois et réduire de la sorte le chômage : via l'offre, pour la droite, via la demande et le partage du temps de travail pour la gauche. Ce vieux clivage est en train de voler en éclats. Pas seulement parce qu'une partie de la gauche se serait ralliée aux thérapies de l'offre. Mais aussi, plus profondément, parce que le bouleversement numérique, et la lecture qu'on fait de son impact est là, en arrière-plan des programmes, comme jamais jusqu'ici. Il constitue l'un des éléments différenciant parmi les plus forts aujourd'hui. Metis reprend avec son autorisation l'article de Olivier Passet, Directeur des synthèses Xerfi, qui présente les positions en rupture des différents candidats

Par |2019-05-30T12:22:17+02:006 février 2017|Mots-clés : , , , , , , , , , , , , |

Lutter contre le chômage, c’est créer des activités

Grosse actualité économique et sociale en France : on parle droit du travail et code du travail - simplifier dit-on - lutte contre le chômage, formation en masse des demandeurs d'emploi, compte personnel d'activité, nouvelles opportunités économiques, Loi Macron saison 2 ...Tant il est vrai que lutter contre le chômage c'est d'abord, par tous les moyens, créer des activités

Par |2018-12-17T10:17:23+02:001 février 2016|Mots-clés : , , , , , |