L'expression directe des salariés au travail : le sujet revient en force. Il s'impose comme une voie de progrès face à la dégradation des conditions de travail et au mal-être qui s'étend dans les organisations publiques comme privées. C'est aussi un levier d'efficacité pour les entreprises et un axe fort de la négociation interprofessionnelle en cours sur la qualité de vie au travail.
Qui parmi nous a célébré le 9 mai dernier la fête de l'Europe ? Pas grand monde, j'imagine, et pour cause : qu'y a-t-il donc à célébrer ? A moins de penser que l'agonie d'une certaine idée de l'Europe est un prélude à une refondation désirable. Mais puisque nous en sommes bien loin, parlons d'autre chose ! Je voudrais évoquer ici la question de l'expression des salariés au travail. Promue en France dès 1982 par les lois Auroux, elle fut longtemps décriée avant d'être ignorée. Pourquoi renaîtrait-elle aujourd'hui alors qu'elle avait été accueillie avec une grande méfiance tant par les dirigeants d'entreprises que par une large partie des représentants du personnel ?
ASTREES a le grand plaisir de vous inviter à une séance organisée le 26 avril prochain à l'Assemblée Nationale sur le thème de l'entreprise et de ses nouveaux périmètres sociaux et ce sous deux angles :- quelle place et quelle forme pour l'expression des salariés au travail ?- quelle dimension sociale pour l'entreprise étendue (réseaux, sous-traitance etc..) ?
Astrees organisait le 19 juin dernier un débat autour de la dimension du travail en Europe
Asservissement, vol, omerta. Le lexique des relations donneurs d'ordre/sous-traitants flirte avec l'illégalité. La sous-traitance est une question critique. Les mesures pour assainir les rapports de force ont un impact limité
En France, si la crise financière de 2008 n'a pas conduit à l'adoption de mesures véritablement spécifiques, elle survient alors que des réformes profondes avaient déjà été engagées dans tous les domaines du social. Le magma juridique actuel renforce plus que jamais le rôle du juge
Le 24 janvier dernier, le réseau d'experts et d‘acteurs sociaux européens IRENE, coordonné par l'association ASTREES, a présenté à Bruxelles un projet de code de conduite européen en matière de restructurations d'entreprises qui conclut plusieurs années d'études et de discussions. Auparavant testé en France, en Pologne et en Belgique, cette proposition a rencontré de la part des représentants des divers milieux consultés beaucoup d'encouragements ou de propositions d'amélioration. Nous en publions ici la version finale désormais appelée Principes européens d'action : préparer et gérer des restructurations pour un avenir durable.
« Autrefois, l'entreprise était perçue comme un lieu d'exploitation. Aujourd'hui en France et en Europe, c'est un lieu où l'on doit s'épanouir, remarque Michel Lemaire, ancien dirigeant de Nexans. Ce n'est pas du tout le cas aux USA ou en Chine ». Par conséquent, les salariés attendent beaucoup de l'organisation du travail
Du Tibet au Zimbabwe en passant par l'Egypte, la Roumanie ou Haïti, le monde bruit... Dans ces pays, ni RGPP - vous savez la fameuse révision générale des politiques publiques - point de position commune sur la représentativité syndicale, point de réduction SNCF pour les familles nombreuses !
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