Chili con social

« Quand la période de transition dure plus longtemps que la dictature, c'est que quelque chose ne tourne pas rond », prévient le sociologue chilien Oscar Dávila León quand on l'interroge sur un probable changement politique au Chili. Il doute que les chefs de file du mouvement étudiant de 2011 qui se lancent en politique puissent « changer les choses », et remettre en cause le modèle libéral

Par |2018-12-17T10:15:30+01:0010 mars 2013|Mots-clés : , , , , , |

Mexique : réforme du travail et démocratie syndicale

Fraichement élu et sans qu'il ait encore pris ses fonctions, le nouveau président du Mexique, Enrique Pena Nieto de centre-gauche du Parti révolutionnaire institutionnel (PRI), doit déjà affronter un défi politique de taille : négocier la réforme du travail proposée par son prédécesseur de centre-droit Felipe Calderon du Parti Action Nationale (PAN)

Par |2018-12-17T10:15:15+01:005 novembre 2012|Mots-clés : , , , , , |

Comment en finir avec la bureaucratie syndicale ?

Démocratie syndicale et participation active des militants sont les deux faces d'une même médaille, qu'il s'agisse d'organisations syndicales nationales ou internationales. Historiquement, les syndicats ont presque toujours été créés et dirigés par des travailleurs qui consacraient leur temps libre à la cause syndicale. Au fil du temps,les syndicats ont développé des structures administratives et techniques, dirigées par des syndicalistes permanents. Cela ne peut plus durer selon Vasco Pedrina, secrétaire national de la fédération syndicale suisse Unia.

Par |2018-12-17T10:15:13+01:0014 octobre 2012|Mots-clés : , , , , , , , |

Michel Rocard : réforme de la représentativité ou délitement du syndicalisme jacobin ?

En France, tout est politique et les réformes s'imposent le plus souvent par décret. Michel Rocard, ancien premier ministre français (1988-1991) déplore le manque de performance du mouvement syndical et le rôle souvent dominateur de l'Etat. Pour cause : l'absence de négociations longues et la disparition du syndicalisme dans le secteur privé. Entretien

UIMM… Hypocrisies patronales !

Denis Gautier-Sauvagnac, ancien patron de l'Union des industries et des métiers de la métallurgie (UIMM) et neuf autres personnes sont renvoyés devant le tribunal correctionnel dans l'enquête sur des retraits suspects de fonds. L'occasion de rééditer cet article paru en mars 2008.

Populismes, travail, élites et corps intermédiaires

La victoire de François Hollande aux élections présidentielles françaises est un événement qui dépasse l'hexagone. Il devrait influer sur la manière dont l'Europe s'est projetée et construite ces dernières années. Et en la matière le nouveau président aura fort à faire ! Mais cette victoire n'efface pas ce qui a été le fait marquant de ce scrutin: la montée du populisme qui s'est exprimée en France mais aussi chez chez tant de nos voisins. Belgique, Suisse, Italie, Royaume Uni, Pays Bas, Danemark, Finlande, Suède, Hongrie, Bulgarie, Grèce: la liste n'a cessé de s'allonger depuis des années et nous incite à réfléchir sur ce fameux vote protestataire que d'aucuns jaugent avec une condescendance souvent déplacée. Pour Metis, et en dépit de facteurs nationaux parfois très spécifiques, il y a plus d'un lien entre ces votes et une crise profonde du travail

Le vrai faux visage du « vrai travail »

Le « vrai travail » aura sans doute été une vraie fausse bonne idée. Mais il aura permis une séquence médiatique instructive, durant laquelle on a pu voir Nicolas Sarkozy nier avoir jamais utilisé ces termes pour finalement admettre que l'expression « n'était pas heureuse ». Dont acte. Faut-il pour autant verser l'affaire au rayon des anecdotes ? Le « vrai travail », c'est d'abord un cri de rage, un crachat rageur au vu des résultats du premier tour, un appel à la revanche et donc à la mobilisation.

Par |2019-06-12T11:16:16+02:0030 avril 2012|Mots-clés : , , , , , |

Contre l’austérité : vers un contrat social européen

Les syndicats européens s'apprêtent à lancer une grande offensive sociale en réponse aux politiques d'austérité. La secrétaire générale de la confédération européenne des syndicats (CES), Bernadette Ségol a détaillé son projet de « contrat social » devant les journalistes de l'information sociale (AJIS) à Paris le 3 avril dernier

Par |2018-12-17T10:14:55+01:0017 avril 2012|Mots-clés : , , , , |

Vers une refonte salvatrice du syndicalisme européen ?

Chaque année à travers le monde - avec de notables exceptions comme le Labor day américain - le travail se fête le 1er mai. Le cru 2011 a été bien morose pourtant. Signe de faiblesse passagère ? Structurelle ? L'élection prochaine de Bernadette Ségol à la tête de la Confédération Européenne des Syndicats (CES) pourrait dans ce contexte n'être pas anodine. Son point de vue sur l'Europe va peser. Il y va d'un saut qualitatif de tout le mouvement syndical : pour s'intégrer au plan européen et non plus seulement s'informer ou se coordonner. A travers l'état de santé de la CES, c'est celui de tout le syndicalisme européen, entendu ici comme la construction d'un mouvement transnational de défense des intérêts des travailleurs qui est en jeu

Plaidoyer pour une intégration syndicale européenne

Antonio Ferrer est secrétaire confédéral pour l'action syndicale et à ce titre numéro 2 de l'UGT (Union General de Trabajadores), un des deux principaux syndicats espagnols. Avant le congrès de la Confédération Européenne des Syndicats (CES) à Athènes, il nous livre son diagnostic et sa vision du syndicalisme européen de demain

Par |2018-12-17T10:14:19+01:004 mai 2011|Mots-clés : , , , , , |
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