La religion, le travail et la loi

Denis Maillard avait lu sur cette question les propositions du Rapport Badinter (Religion dans l'entreprise : le rapport Badinter au secours des DRH) en février 2016. Il poursuit sa réflexion en examinant la Loi « Travail » qui permet désormais d'inscrire un principe de neutralité dans le règlement intérieur des entreprises. Explications

La « Loi travail » et le modèle allemand de démocratie sociale dans l’entreprise

On a beaucoup parlé à propos de la « Loi travail » de la négociation au niveau de l'entreprise, de son articulation avec la négociation de branche, de la possibilité de référendums en cas de blocage...Metis y revient avec l'une des « Chroniques » de Jean-Marie Luttringer, juriste du travail et de la formation, qui analyse l'histoire et le présent des relations sociales au sein des entreprises en Allemagne

Et si on faisait confiance aux jeunes

« La France n'aime pas ses jeunes », c'était le titre d'un dossier d'Enjeux Les Echos en février 2011. Lors de la campagne pour les élections présidentielles, François Hollande avait fait de la jeunesse une priorité, c'était une bonne idée. Mais pas de l'avoir ensuite un peu oublié. En tout cas de ne pas avoir suffisamment distingué l'essentiel de l'accessoire

Religion dans l’entreprise : le rapport Badinter au secours des DRH

Les revendications religieuses font partie de ces nouveaux « irritants sociaux » auxquels les DRH sont de plus en plus souvent confrontés. Les attentats de janvier et de novembre 2015 ont aussi fait surgir beaucoup de situations tendues où l'affirmation religieuse pose problème. Le rapport Badinter énonce dans son article 6 un principe clair de liberté, assorti de restrictions. Une solution enfin à la portée des enjeux du fait religieux en entreprise ?

Par |2018-12-17T10:17:25+01:0025 février 2016|Mots-clés : , , , , , , , |

Conférences pour le climat : Mais où sont donc passées les entreprises ?  

Mobiliser les entreprises est un objectif majeur pour la réussite de la COP 21 et de ses suites. Or la démarche de préparation de la Conférence s'apparente à un marathon diplomatique, qui implique avant tout les Etats alors que la plus grande partie des marges de manœuvre se situe dans les entreprises et la société civile.

Par |2021-07-23T12:57:13+02:007 décembre 2015|Mots-clés : , , , , , , |

« Le syndicalisme européen est un acteur institutionnel; ce n’est pas un mouvement transnational »

Du 29 septembre au 2 octobre, la Confédération européenne des syndicats (CES) tenait son 13e congrès à Paris. Où en est le syndicalisme européen ? Metis reprend ici, avec leur aimable autorisation, l'interview donnée à Miroir social par Claude Emmanuel Triomphe, délégué général d'ASTREES. Le constat est sombre sur la capacité des syndicats à dépasser les enjeux nationaux et à se mettre en mouvement à l'échelle européenne.

« Sauver le monde » par Michel Bauwens 

En Occident, le mouvement Peer to Peer (P2P) prend de la vitesse. Coopérativisme ouvert, économie circulaire, et open source sont les maîtres mots de cette transition majeure que Michel Bauwens imagine avec espoir dans des dimensions macro-économiques. Mais, comment ce prototypage pourrait-il être concrétisé en un véritable plan industriel ? Christophe Gauthier livre pour Metis son analyse de l'ouvrage « Sauver le Monde » de Michel Bauwens.

Nouveaux désirs de travail ou résignation à l’inéluctable ? 

L'émulation de la compétition, l'aiguisement des compétences, l'épanouissement personnel, l'obsolescence des entreprises... tels sont les facteurs qui mènent le jeune travailleur d'aujourd'hui à rêver d'horizons multiples, périodiques et stimulants, mais qui s'avèrent incertains et instables. Nouvelles aspirations professionnelles ou reflet d'une inévitable insécurité de l'emploi ? Wenceslas Baudrillart nous livre son billet d'humeur.

L’erreur de calcul : à l’assaut des « superstitions économiques »

« L'erreur de calcul » est un livre de combat. Dans un texte court, souvent drôle, vibrant toujours, Régis Debray s'insurge contre la religion ambiante, celle du « salut par la tune ». Il admet qu'il faut « savoir compter la peine des hommes et évaluer le prix des choses », salue l'esprit d'entreprise « irremplaçable facteur de dynamisme », mais refuse que la politique finisse en statistique, la charité en business et l'humanitaire en filière. Il comprendrait qu'un premier ministre apprécie et considère les entreprises et les entrepreneurs mais condamne les déclarations d'amour qu'il leur fait.

Par |2019-06-12T11:13:58+02:0013 avril 2015|Mots-clés : , , , , , |
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