Crise du travail, une question de gouvernance

Le travail, une valeur en berne ? Thomas Philippon, économiste, s’élève contre cette idée reçue. Les Français accordent plutôt plus d’importance au travail que les autres Européens, et les rigidités du droit et de la fiscalité ne peuvent expliquer, à elles seules, ni l’apparition ni la persistance du chômage de masse. Ce qui est en cause, c’est un capitalisme d’héritiers qui peine à promouvoir les plus créatifs. Si c’est un économiste qui le dit...

Travail : la revanche des Shadoks ?

Parmi les fils qui ont tissé la trame victorieuse de Nicolas Sarkozy, arrêtons nous sur le Travail. C’est sans doute celui qui a permis d’entrecroiser et de nouer des thématiques et des forces sociales. Au point de faire majorité, à défaut de faire sens.

La crise de la relation de travail ou la crise de la relation de pouvoir ?

Y aurait-il plus qu’un simple problème d’ambiance au travail dans les entreprises confrontées à la mondialisation ou touchées par la grâce de la modernité ?

Eureka !

C’est fou ce qu’à travailler entre Européens se révèle l’ignorance dans laquelle nous sommes les uns des autres. Indépendamment des institutions communautaires, même la connaissance géographique n’est pas si évidente que cela.

Par |2018-12-17T10:11:11+01:001 janvier 2007|Mots-clés : , , , , |
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