On parle beaucoup d'égalité professionnelle, mais où en sont les femmes en Europe? Metis vous propose quelques chiffres sur leur position dans le leadership politique et commercial à l'aide du dernier rapport Schuman sur l'état de l'Europe et de l'Union.
L'Allemagne de G. Schröder avait innové avec les jobs à un euro pour les bénéficiaires de minima sociaux et avec les mini jobs. La Grande Bretagne a fait récemment très fort avec les zero hour contracts, aucune garantie de temps de travail et aucune garantie de revenu. L'Espagne, grâce à la Troïka, développe à son tour une précarité légale. On pourrait allonger la liste des pays européens qui créent des emplois légaux au rabais, la crise ou dépérissement durable leur est favorable. Zoom sur l'Espagne.
Dans quelques mois, nous serons appelés à voter pour l'Europe que nous voulons. Cette Europe, et c'est heureux, n'est pas réductible à ses institutions. Elle se construit aussi « par le bas », par les mouvements sociaux, par les échanges entre citoyens, par les influences culturelles croisées. C'est pourquoi il est intéressant de tenter de capturer ce que sont les valeurs des Européens, dans leur diversité mais aussi leur unité. L'occasion pour nous, de nous livrer à l'une des pratiques qui font le sel de Metis : la déconstruction des idées reçues.
L'Europe vue de l'Algérie publié le 2014-03-03 [...]
Lors d'un débat sur le modèle allemand, Metis a interviewé l'économiste Steffen Lehndorff, chercheur à l'institut du travail et des qualifications (IAQ) de l'Université Duisburg-Essen, sur l'Europe dans la crise et le modèle économique allemand.
La crise économique a donné lieu à de nombreuses évolutions en ce qui concerne les législations du travail et l'emploi en général. Elles se sont notamment traduites par la mise en place de nouvelles formes d'emploi : certains Etats membres ont ainsi créé des contrats de travail inédits. Ces mutations des formes d'emploi contribuent à modifier profondément et durablement la composition du marché du travail et se traduisent souvent par une précarisation accrue. Peut-on dès lors imaginer de nouvelles sécurités ou un cadre protecteur plus approprié à ces travailleurs d'un nouveau genre ?
A l'heure de la mise à jour des statistiques comparatives en matière de salaire minimum et moyen en Europe, et en plein débat sur la nécessité d'établir une rémunération minimale commune au niveau européen, il semble intéressant de s'interroger sur les réalités sociales qui se cachent derrière les données quantitatives.
Hier - disons depuis 3-4 ans - l'heure était à l'indignation. Stéphane Hessel faisait un tabac avec son petit opuscule et des vagues d'indignés secouaient des pans entiers de la planète : de la Tunisie au Chili, de l'Iran à l'Ukraine en passant par l'Espagne ou l'Italie, des mouvements massifs s'élevaient contre la corruption, la privatisation de la chose publique, la restriction des droits et libertés.... Cette vague n'est pas éteinte et a encore mille occasions de se manifester ici et là. Mais les « afters » ont un goût assez amer. Les raisons en sont bien entendu très diverses. Pourtant un facteur commun me semble émerger pour expliquer ces revirements et autres désillusions. Il tient à la question et à la place du politique dans nos sociétés. Plusieurs facteurs ou vecteurs ont joué ici un rôle éminent.
Envie d'une pause estivale ? Vous l'avez largement méritée et nous aussi ! Qu'il s'agisse des adaptations à la crise, de l'expression au travail, de l'entreprise étendue, des mobilités des travailleurs à l'échelle du continent, de l'intégration ou encore du numérique, nous avons tenté ces derniers mois de faire le point sur de nombreux enjeux relatifs aux questions du travail, de l'emploi et de la démocratie en Europe. Nous avons aussi voulu ouvrir nos portes à des sujets plus inattendus comme ce mois-ci sur les rapports entre sexe et travail et nous continuerons de le faire à l'avenir à la mesure de nos moyens, de nos envies. Mais je voudrais profiter de cette pause estivale pour vous faire part de deux réflexions. L'une porte sur la question sociale et sa dimension européenne. L'autre sur le futur de Metis et de son modèle économique.
Intuitivement, vous pensiez que l'implication des salariés est bonne pour leur santé et celle de leur entreprise ? Vous aviez raison. La Fondation de Dublin publie un rapport qui le montre sans ambiguïté.
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