En Allemagne, les petites ou des moyennes entreprises (PME) familiales sont les piliers de l'économie sociale de marché et les fers de lance de l'innovation. Le capitalisme rhénan a traversé l'épreuve de la crise grâce à ces PME. Concurrentielles et vertueuses, ces communautés de destin connaissent de surcroît une belle stabilité financière. Entretien avec Isabelle Bourgeois, rédactrice en chef de la revue « Regards sur l'économie allemande » (CIRAC)
En Allemagne, le travail est synonyme d'impératif économique, dont les conditions font peu débat. Des interrogations apparaissent cependant sur l'austérité, la justice sociale et la démocratie européenne. Entretien avec Ulrich Mückenberger, juriste et politiste
Metis vous propose un dossier spécial sur l'Allemagne pour éclairer les aspects complexes et multiples du fonctionnement de la première économie européenne. Certains connus : comme la cogestion, la régulation, les représentations syndicales et patronales, d'autres moins : santé mentale, migrations, contrats atypiques et précarités
Le mardi le 21 février, à 20h35, ARTE consacre un Thema au chômage. Au programme, deux films qui dressent un état des lieux de l'état du chômage et donc du travail en France et en Allemagne
Les partisans d’une substitution de la TVA aux cotisations sociales soulignent son caractère favorable à l’emploi et sa neutralité vis à vis du financement de la sécurité sociale. D’autres considèrent qu’une telle réforme acte le fait que le futur accroissement des dépenses sociales ne pourra être financé que par une augmentation des cotisations. L’exemple allemand est éclairant. En 2007, Metis avait publié cette analyse d'Odile Chagny, qui y ajoute les premiers éléments de bilan : l'effet a été marginal
Depuis une dizaine d'années, les pratiques d'évaluation du travail des salariés et du „management de la performance", via des programmes intégrant autoévaluations, entretiens individuels et définition d'objectifs, se sont fortement développés en Allemagne
Parlerons-nous encore de la zone euro dans un mois ? Une telle question impensable encore il y a peu permet de mesurer la force des crises successives qui balaient notre monde depuis 2008. Et aussi, l'épreuve qu'elles représentent pour les gouvernants, les programmes et les idéologies - ou ce qu'il en reste - qui les sous-tendent. Force est de constater que pour le moment les droites européennes et des pays dits industrialisés - en Amérique Latine par exemple il en va autrement - s'en sont nettement mieux sorties au plan électoral que les gauches
Un certain nombre de pays européens et du Sud-est asiatique ont réagi immédiatement face à la catastrophe japonaise. L'Allemagne est revenue sur un récent compromis avec les opérateurs électriques en décidant la fin du nucléaire civil. En Italie, le référendum des 11 et 12 juin s'est exprimé à 94% en faveur de l'arrêt du programme de construction de centrales. La Suisse sortira du nucléaire en 2034. La Thaïlande a provisoirement renoncé à ses nouveaux projets
En Allemagne, la sortie du nucléaire bénéficie d'un consensus social très large. Mouvement anti-nucléaire, DGB (syndicat d'employés allemand qui regroupe IG-Metall et Ver.di), ONG environnementales et une grande partie de opinion publique sont convaincus que l'Allemagne a fait le choix de l'avenir. Ce tournant énergétique va conditionner une nouvelle politique industrielle écologique. Retour sur une décision bien mûrie
Otto von Bismark, premier chancelier d'Allemagne, créait il y a 130 ans le premier système au monde d'assurance sociale. Aujourd'hui, 170 000 assurés de la caisse publique City BKK (Betriebskrankenkassen) sont livrés à eux-mêmes, leur caisse fermera définitivement ses portes le 1er juillet
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