La santé au travail, avec l'assurance-chômage, est à l'agenda des négociations entre partenaires sociaux. Le rapport de la mission Lecocq-Dupuy-Forest « Santé au travail : Vers un système simplifié pour une prévention renforcée » ne fait pas beaucoup parler de lui dans le grand public (et c'est dommage), mais suscite de nombreuses réactions dans les milieux professionnels concernés. Après celle de Michel Weill dans Metis, voici celle d'un cadre responsable d'un organisme de prévention.
On le sait depuis que le Président de la République a dit qu'il suffisait de traverser la rue : quoi de plus simple que de trouver un petit travail à Paris ? Surtout quand on est une fille... À travers ce récit qui détaille une bonne partie de ma vie ces trois dernières années - j'ai 22 ans - je parlerai de mes expériences professionnelles, les bonnes comme les mauvaises.
On le sait depuis que le Président de la République a dit qu'il suffisait de traverser la rue : quoi de plus simple que de trouver un petit travail à Paris ? Surtout quand on est une fille... À travers ce récit qui détaille une bonne partie de ma vie ces trois dernières années - j'ai 22 ans - je parlerai de mes expériences professionnelles, les bonnes comme les mauvaises.
Le rapport Santé au travail : Vers un système simplifié pour une prévention renforcée a été remis fin août au gouvernement français. Il a été rédigé par Charlotte Lecocq (députée LREM du Nord), Bruno Dupuis (consultant en management) et Henri Forest (ancien médecin du travail et ex-secrétaire confédéral de la CFDT). Il faut « fortement réorganiser le système dans son ensemble », disent les trois auteurs. Leurs propositions visent la simplification des obligations et démarches pour les entreprises et la fusion de l'INRS, de l'ANACT et de la CARSAT en une seule agence. Michel Weill, ancien directeur adjoint de l'ANACT, réagit. Metis publiera d'autres analyses de ce rapport.
A 23 ans, Mohammed Osseni vient de terminer ses 8 mois de Service civique effectués chez Unis-cité. Il a quitté Mayotte à l'âge de 7 ans pour venir s'installer à Marseille avec sa famille et vit dans le quartier Félix Pyat, l'un des plus pauvres de la ville. Il raconte pour Metis, ses joies, ses découvertes, ses valeurs et ses projets d'avenir.
On ne plaisante pas avec la technique. Un geste hésitant et la piqûre font mal. Une mauvaise position et on ne parvient pas à redresser le patient hémiplégique. Un stéthoscope mal placé et il reste muet. Une utilisation du SHA (prononcer « chat » et comprendre « solution hydro-alcoolique ») trop rapide et l'hygiène n'est plus garantie. Nicolas Philibert, dans son documentaire tourné à l'Institut de formation en soins infirmiers de la Croix-Saint-Simon à Montreuil, filme avec précision comment une quinzaine de jeunes gens, filles et garçons, apprennent ces gestes. Aucun n'est naturel. Qu'on soit droitier ou gaucher, il faut beaucoup s'entraîner.
Les lieux de travail occupent une place centrale dans les stratégies de « marketing RH » des grands groupes. À travers une offre de services adressée à leurs occupants, mais aussi via un design saturé de symboles, les bureaux ont de plus en plus vocation à retenir ou attirer des salariés envisagés comme des consommateurs de « marque employeur ». Une approche qui voudrait réenchanter la grande entreprise et le travail intellectuel, mais passe à côté de l'essentiel.
JLL, spécialiste mondial dans le conseil en immobilier d'entreprise offre notamment des « solutions immobilières » à l'attention des entreprises utilisatrices de bureaux. Nous avons interviewé Flore Pradère, en charge de la Veille et de la Prospective sur les nouveaux modes de travail et de management. Un programme de recherche qui nourrit l'accompagnement proposé par JLL à ses clients, de la recherche de leurs nouveaux locaux jusqu'à la conception de leur aménagement et aux enjeux de conduite du changement.
Le dossier de Metis « Former par le travail » a mis l'accent sur l'importance des compétences professionnelles qui se construisent dans le travail, et pas seulement dans la formation académique, mais aussi par l'acquisition de compétences professionnelles : « faire en faisant faire ». Le parcours professionnel se crée ainsi par le biais de l'expérience. C'est à travers cette approche que j'ai proposé d'interviewer Denis Cambou, accompagnateur technique et directeur de Solidarauto 49, une association et entreprise d'insertion située à Trélazé, près d'Angers.
Tristan d'Avezac vient de terminer pour le Lab'Ho un rapport très complet intitulé Technologie et capital humain, Quelles compétences pour demain ? Il y analyse l'impact des technologies sur les emplois, les métiers et les compétences : robotique, Intelligence artificielle, numérique, usages des data... et surtout les nouvelles exigences en matière de conception de l'éducation, de la formation continue, de la gestion des ressources humaines... Quelques une de ses réponses.
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