Lettre ouverte à Emmanuel Macron

Camarade,Bon je sais que ce n'est pas ton vocabulaire préféré... je le fais un peu exprès, je l'admets, ça doit tenir à ma nature rebelle, pour ne pas dire insoumise ! Depuis que tu t'es lancé en politique je t'ai suivi avec beaucoup d'intérêt. Sans forcément toujours adhérer, loin s'en faut. D'ailleurs ça a commencé avec tes fameux cars : moi j'ai toujours été un fan de trains. Même quand ils sont en retard, même quand ils sont en grève (et ça fait beaucoup en cumulé !)

Voter : un sacré boulot !

En ces temps d'élections (encore trois    temps devant nous), nombreux sont ceux qui parlent « au nom de... ». Les instituts de sondage qui, bien que très critiqués, donnent l'illusion « d'exprimer » nos opinions, nos intentions de vote. Les candidats qui répètent en boucle « les Français pensent que... », « les Français veulent que... », « le peuple dit que... ». Comme s'ils étaient dans un autre monde (c'est bien le problème !) et regardaient de loin ces petits Français qui s'agitent et dont ils dépendent, mais qui finalement en si grand nombre, n'iront peut-être pas voter. Ceux qui ont cru que les primaires exprimaient la volonté des « citoyens » en ont largement surestimé la portée démocratique et à l'issue du premier tour, les candidats retenus par cette procédure sont maintenant éliminés

Des footballeurs au travail

Les footballeurs jouent. C'est leur passion. Ils jouent quand ils sont amateurs, ils jouent quand ils sont professionnels. Ces derniers peuvent gagner beaucoup d'argent ou peu ; ils sont salariés. Mais travaillent-ils ? Pour répondre à cette question, Frédéric Rasera, sociologue et enseignant à l'université de Lyon2, s'est plongé pendant près de quatre ans dans la vie d'un club professionnel et nous livre une étude ethnographique sur le travail des footballeurs professionnels. Un drôle de marché du travail et de bien curieuses « conditions de travail » !

Une plongée profonde dans les vies au travail : Patricia, Romain, Nabila et les autres

La puissante silhouette de François Chérèque n'arpente plus les couloirs du boulevard de La Villette ni ceux de l'Inspection générale des affaires sociales où il avait entrepris avec enthousiasme d'exercer un nouveau métier. C'était un homme BIEN. Je ne vois pas de mot plus simple, plus vrai pour le définir

Molière et le travail…

Pauvre Molière ! Il n'a guère mérité de se voir qualifier de « clause » : eût-il préféré « loi », « article », « arrêté », « alinéa », « codicille »... Ecrivain superbe, acteur, directeur de troupe, fondateur de plusieurs théâtres, il a beaucoup travaillé, il est même mort en travaillant. Faudra-t-il donc parler français (celui d'aujourd'hui, à défaut de celui de Molière) pour travailler sur un chantier de BTP donnant lieu à appel d'offre public, comme viennent de l'imaginer plusieurs collectivités ? 

Le bureau du futur : de l’imaginaire à la réalité du travail

« La prévision est un art difficile, surtout lorsqu'elle concerne l'avenir». La célèbre boutade, popularisée par Pierre Dac, semble oubliée lorsqu'il est question du travail et de ses espaces. Les prophéties autour du « bureau du futur », empreintes du même déterminisme, apparaissent aussi assurées qu'univoques. Certains constats peuvent faire consensus: de plus en plus de salariés sont amenés à être mobiles et à coopérer à distance, dans des collectifs dispersés géographiquement. Nombre d'entre eux travaillent loin de leur domicile et recherchent un meilleur équilibre entre les temps de vie, tandis qu'une part croissante de leur activité est réalisée à partir d'outils numériques. Portées par le mouvement du coworking, la progression du télétravail et la banalisation du partage des bureaux, des alternatives émergent concernant les environnements de travail. Peut-on pour autant en déduire, in abstracto, des modèles adaptés à l'ensemble des salariés et des activités du tertiaire ? Comment faire la part entre des effets de mode et des tendances lourdes? Derrière ces questions, c'est la place faite à la réalité du travail qui est en jeu. Félix Traoré, membre de la rédaction de Metis, qui travaille chez Génie des Lieux, fait le point :

Revenu de base : une utopie démocratique

Le revenu de base universel est discuté à partir de ses dimensions budgétaires, économiques et sociales. Pour Jean-Marie Bergère ce sont aussi ses dimensions politiques qui doivent être prises en considération. Cet article reprend les éléments d'une intervention faite lors du débat organisé en partenariat avec Metis le 2 février 2017 « Revenu universel et/ou centralité du travail »

Le travail d’une attachée parlementaire

En 2016, Jean-Marie Bergère a publié sur le site Raconter la vie, dont Metis a souvent parlé, le portrait d'une attachée parlementaire au Sénat, sous le titre Dans la fabrique des lois : le parcours, le travail d'Amélie, ses satisfactions et ses limites. En voici quelques extraits, juste pour le clin d'oeil et vous donner envie d'aller sur le site

Par |2019-05-15T12:03:05+02:0030 janvier 2017|Mots-clés : , , , , |
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