Développement durable, croissance et emploi : pourquoi Trump se trompe ?

Le 1er juin 2017, Donald Trump a officialisé la décision promise lors de sa campagne électorale en annonçant le retrait des États-Unis de l'Accord de Paris sur la maîtrise du risque climatique (également nommé COP21) signé en décembre 2015, puis ratifié par 146 Etats... dont les Etats-Unis. Cette décision s'ancre dans le vieux paradigme qui oppose les enjeux environnementaux aux enjeux économiques et sociaux, alors même que l'approche de développement durable menée par les entreprises (américaines ou non) consiste à rechercher la convergence de ces enjeux. Je propose dans cet article cinq voies de progrès pour celles qui souhaitent s'inscrire dans cette convergence.

L’immigration suédoise n’est pas hors de contrôle – elle devient même plus restrictive

La Suède est le pays européen qui a, ces derniers temps, accueilli le plus de réfugiés par rapport à sa population. C'est tout à son honneur, mais elle a dû restreindre son ouverture. Metis a publié un article de Dominique Anxo sur le sujet en 2015, et Admir Skodo, chercheur en histoire à l'Université de Lund, fait aujourd'hui le point :

Eloge de l’universel !

Cette année, en France, l'universel a le vent en poupe. Et pas de manière habituelle dans le genre rappel des grands principes et des idéaux historiques de la Révolution française mais bien plutôt comme concept opérationnel pour penser un certain nombre de grandes réformes économiques et sociales. Le revenu universel : dès l'été 2016, Metis y a consacré un dossier, publié depuis sous forme de brochure papier (lien) et organise sur ce sujet une journée d'étude avec la Fonda au Sénat le 6 avril prochain (lien). « Une année de formation universelle », idée proposée par des associations et think tanks

Fractures sociales, fractures territoriales ?

La thématique des deux Frances (des deux Amériques, des deux Angleterres, etc.) devient omniprésente. La coupure ne serait plus seulement entre les riches et les pauvres, mais entre les gagnants et les perdants de la mondialisation, les branchés et les débranchés, les élites et les oubliés. La géographie semble s'imposer comme une dimension centrale de cette coupure. Qu'en est-il vraiment : les fractures sont-elles surtout territoriales ? Pierre Veltz, qui a publié de nombreux livres et articles sur les formes et les facteurs du développement technologique, économique et social, argumente :

Europe : es-tu là ?

Stephan Zweig dans son livre Marie-Antoinette, dépeint Louis XVI comme un homme tout à fait ordinaire, sans idées ni passions, un peu balourd, qui aurait pu avoir une vie parfaite « s'il avait été boulanger ». Seulement voilà, il était roi. On a longtemps cru que la démocratie nous préservait de ces hérédités hasardeuses et fâcheuses. Mais pas vraiment. Plus encore, on se prend à douter de la solidité de la démocratie américaine et de ses si vieilles institutions. Mais attendons, les juges vont passer, et certains sont et seront vigilants. La société commence à bouger

2016 : année passée !

Et voilà que l'on arrive à la fin de l'année 2016. Mouvementée, pleine de rebondissements, tragique pour de nombreuses populations et un peu partout dans le monde, guerres et attentats encore aujourd'hui en Syrie, en Turquie, en Somalie ou au Nigéria. Riche comme toujours de ce que le monde, notre bruissant village, a inventé et riche de ce que chacun de nous y a mis

Brexit, Trump, populisme: le management de la colère à la rescousse

La réputée et austère revue HBR (Harvard Business Review), qui d'habitude ne se mêle pas de politique, a publié dans son édition de novembre 2016, quelques semaines avant l'élection de Donald Trump, un article dont on pourrait traduire le titre par : « Que faire pour calmer la colère des gens à propos de la mondialisation ? ». Dans cet article, Pankaj Ghemawat, professeur de stratégie et de management à la Stern School of Business (New York University) et à l'IESE Business School (Barcelone) propose des pistes concrètes dont nous ferions bien de nous inspirer.

Ça Trump énormément !

Dans un précédent édito, Metis vous invitait à résister au pessimisme ! Après le Brexit et autres joyeusetés d'ici ou d'ailleurs, voilà que nos cousins américains nous infligent le « T » - test ! Mercredi dernier, nous avons été nombreux à ne pas y croire. Comment un individu sexiste, raciste, homophobe, tricheur, menteur, grotesque et j'en passe, a-t-il pu accéder à la présidence des USA ? Incroyable mais vrai. Tristement vrai même s'il faut faire la part entre faire campagne et gouverner. Que faire ?

Michael Piore: « Si nous voulons garder les bénéfices liés à la globalisation, alors… » 

Michaël Piore est un économiste américain renommé du MIT (Massachusetts Institute of Technology) de Boston. Il revient pour Metis sur les hypothèses de la segmentation des marchés du travail dont il fut le précurseur dans les années 70 et nous parle de ce qui a changé des deux côtés de l'Atlantique. Flexicurité, transformations du travail, globalisation, programme démocrate pour les élections présidentielles : ses propos ne manqueront pas de nous interpeler !