Les Polonais, champions de l’auto-emploi et du télétravail
En Pologne, l'auto-emploi concerne 3 millions de travailleurs.
En Pologne, l'auto-emploi concerne 3 millions de travailleurs.
Le citoyen roumain est assez content de voir Nokia arriver. Pour les syndicats, c'est autre chose...
Les restructurations continuent et l’histoire se répète.
Le 7 février dernier, l’archevêque de Canterbury, Rowan Williams, expliquait que la loi britannique devait trouver des arrangements constructifs avec la charia,
Le déclin des adhésions aux syndicats atteint plusieurs pays.
Cet éditorial devait tourner autour de l’avenir du droit du travail - nous en dirons quelques mots - et devait ignorer Nicolas S. et Carla B. Sur ce point, promis on ne dira rien, d’abord parce qu’il n’y a rien à dire (eh! oui) ensuite parce que cette agitation people est assez misérable au regard de l’état du monde et de la société française.
Le climat de xénophobie en Italie comme en Roumanie atteint un degré inégalé.
Les réformes sociales du premier gouvernement Sarkozy sont à la peine. Alors que la croissance n’est pas (encore ?) au rendez-vous et que le coût de la vie grimpe, le « travailler plus pour gagner plus » se révèle complexe et peu rémunérateur, la réforme des régimes spéciaux de retraite moins équitable qu’il n’y parait à première vue et difficile à ajuster.
Au Danemark, un salarié sur trois n’est pas pas couvert par une convention collective. Bien d’autres indicateurs inquiètent les syndicats.
L’immigration « légale », telle semble être la religion de notre gouvernement. Prêt pour cela à déroger à une loi cadre sur l’utilisation des tests génétiques, à ignorer les avis du comité national d’éthique, à bousculer sa propre majorité. D’autant qu’en s’inscrivant dans la question de la filiation et de la famille, cette pratique vise en fait les migrants du Sud et donc l’égoïsme déjà bien ancré de nos pays du Nord.