Les conditions d’une digitalisation heureuse

À l'heure où la digitalisation s'impose à l'entreprise de l'extérieur, une course de vitesse semble s'être bel et bien lancée. Il faut être à jour. Entreprises, DRH, managers et employés sont bien souvent débordés et la transition peut parfois se faire de façon assez douloureuse, car il ne s'agit pas d'un simple changement d'outils. Mais une « digitalisation heureuse » est en fait possible, c'est Sandra Enlhart - directrice générale d'Entreprise et Personnels - qui nous en dit plus

Pierre-Michel Menger : le travail créateur et ses contradictions

Pierre-Michel Menger est professeur au Collège de France, titulaire de la chaire « Sociologie du travail créateur » et auteur de nombreux ouvrages. Il répondait en janvier 2015 aux questions de Metis sur ce qui différencie l'œuvre du travail, sur les relations complexes entre créativité et travail dans le monde contemporain, sur le management ou encore l'intermittence dans le spectacle et la responsabilité des employeurs.

Religion dans l’entreprise : le rapport Badinter au secours des DRH

Les revendications religieuses font partie de ces nouveaux « irritants sociaux » auxquels les DRH sont de plus en plus souvent confrontés. Les attentats de janvier et de novembre 2015 ont aussi fait surgir beaucoup de situations tendues où l'affirmation religieuse pose problème. Le rapport Badinter énonce dans son article 6 un principe clair de liberté, assorti de restrictions. Une solution enfin à la portée des enjeux du fait religieux en entreprise ?

Par |2018-12-17T10:17:25+01:0025 février 2016|Mots-clés : , , , , , , , |

L’entreprise libérée… de ses engagements ?

Notre dernier dossier l'a montré : comme d'autres vogues managériales, l'« entreprise libérée » est aussi riche de promesses que de dérives ou de faux-semblants. Prise à la lettre, elle ouvre une perspective séduisante, qui aide à penser l'après-taylorisme en tenant les deux bouts : performance et bien-être au travail. Attention pourtant.

Homo democraticus contre homo economicus

Plusieurs articles récents dans Metis, ainsi qu'une excellente vidéo humoristique, posent à propos du « mouvement des entreprises libérées » la question essentielle des relations managériales et de l'autonomie au travail. Lors de la diffusion du documentaire « Le Bonheur au travail » j'avais publié un commentaire mi-chèvre mi-choux sur la présentation qui en était faite. Sans être certain que nous ayons affaire à un véritable mouvement, je voudrais en interroger un autre aspect, celui de la communauté de travail, égalitaire, pacifiée et harmonieuse qu'elles prétendent réaliser et qui serait la condition du bonheur promis

Par |2018-12-17T10:17:22+01:0031 janvier 2016|Mots-clés : , , , , , |

Ma vision du management, interview de Pierre Deheunynck

« Le rôle du management est de créer les conditions à l'épanouissement des femmes et des hommes dans l'entreprise pour créer de la performance économique, sociale et sociétale ». Oui mais comment ? Entretien avec un homme de terrain et d'expérience, Pierre Deheunynck. Ayant récemment intégré ENGIE en vue de devenir à l'été DGA en charge des ressources humaines, il éclaire aujourd'hui le rôle clé du manager, analyse les pratiques et comportements managériaux dans un environnement en mutation et propre à chaque entreprise

Management : le W

« L'entreprise libérée » est-elle la réponse aux nombreux problèmes de choix d'organisation et de management ? David Askienazy et Antoine des Mazery, deux consultants résolument attachés au travail concret apportent leur réponse. Comment articuler la prise des décisions et leur mise en oeuvre, qui doit faire quoi ?

Ce n’est pas l’entreprise qu’il faut libérer ; c’est le travail

L'« Entreprise Libérée » se donne pour objectifs d'aplatir ou de latéraliser les pyramides hiérarchiques et de donner davantage de marges de manœuvre aux opérateurs et aux collaborateurs. L'intention me semble bonne, surtout dans un pays comme la France, dont la relation de travail est encore trop imprégnée de taylorisme, de hiérarchie et d'obéissance. Mais en revanche, plusieurs des moyens préconisés par l'« Entreprise Libérée » (ou certains de ses zélotes) sont dangereux. Car ce n'est pas l'entreprise qu'il faut libérer ; c'est le travail.

Par |2018-12-17T10:17:21+01:0018 janvier 2016|Mots-clés : , , , , , , |

Au nom de l’entreprise libérée, faut-il licencier la fonction RH ?

Par principe, philosophie ou idéologie, la fonction RH a (ou devrait avoir) cette vocation, qui la distingue des autres, de créer ce que nous pourrions appeler une co-obligation de réciprocité pour tous les salariés engagés dans une même activité. Vivre et travailler ensemble dans l'espace-temps qu'est l'entreprise ! Ambition noble et redoutable, sans doute mal engagée si l'on en croît l'abondance des process et autres procédures qui sortent sans cesse de cette fonction RH, déroulant ainsi un tapis rouge aux ténors de « l'entreprise libérée » qui doutent de la moindre efficacité de son rôle et la considèrent, pour le dire franchement, parfaitement inutile.

Par |2018-12-17T10:17:21+01:0015 janvier 2016|Mots-clés : , , , , , |
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