35 heures : l’allergie maladive de la droite

Après un an de sarkozysme, encore que ce ne soit pas simple de pouvoir prétendre qu'on en a fait le tour, on en vient à regretter le bon vieux temps des godillots. Il semble bien en effet que la Présidence de la République comme le gouvernement aient plus de difficultés avec leur majorité qu'avec l'opposition politique...

Pourquoi il fallait signer l’accord « modernisation du marché du travail »

Marcel Grignard, secrétaire national de la CFDT et négociateur de l’accord "modernisation du marché du travail", réagit aux propos tenus sur le sujet dans le dernier n° de Metis.

La flexicurité selon Laurence, François, Bernard, Jean-Claude, Lui et les autres

Cet éditorial devait tourner autour de l’avenir du droit du travail - nous en dirons quelques mots - et devait ignorer Nicolas S. et Carla B. Sur ce point, promis on ne dira rien, d’abord parce qu’il n’y a rien à dire (eh! oui) ensuite parce que cette agitation people est assez misérable au regard de l’état du monde et de la société française.

Modernisation et CGT

La négociation sociale, comme le conflit, en dit parfois plus long sur les acteurs en présence que sur les enjeux en débat. Celle sur la modernisation du marché du travail permet l’instantané d’une Cgt ayant su articuler positions de fond, formulation de propositions, travail intersyndical et agenda d’action unitaire.

2008 : Patronats en péril

L’agenda 2008, de la poursuite des réformes sur les régimes spéciaux aux élections prud’hommales en décembre, en passant par les retraites, la représentativité et le service minimum, ne va pas manquer de booster notre triptyque social patronats, syndicats, pouvoirs publics.

Europe : le travail au coeur de la démocratie

Près d’un an de correspondances européennes du travail ne laisse pas indemne de bien des idées reçues hexagonales, mais pas seulement... La mutation de société que nous livre la mutation du travail partout en Europe bouscule les capacités de nos cultures respectives à la nommer pour la doter de sens.

Crise du travail, une question de gouvernance

Le travail, une valeur en berne ? Thomas Philippon, économiste, s’élève contre cette idée reçue. Les Français accordent plutôt plus d’importance au travail que les autres Européens, et les rigidités du droit et de la fiscalité ne peuvent expliquer, à elles seules, ni l’apparition ni la persistance du chômage de masse. Ce qui est en cause, c’est un capitalisme d’héritiers qui peine à promouvoir les plus créatifs. Si c’est un économiste qui le dit...

Les Polonais en quête d’une culture professionnelle

Travail en équipe, confiance collective, relations sociales : la Pologne et ses 16 millions de salariés sont aujourd’hui à la recherche d’une « culture du travail ». Même si cette approche n’en est qu’à ses débuts, c’est aussi une quête de nouvelles valeurs du travail.

La crise de la relation de travail ou la crise de la relation de pouvoir ?

Y aurait-il plus qu’un simple problème d’ambiance au travail dans les entreprises confrontées à la mondialisation ou touchées par la grâce de la modernité ?

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